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WWF
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http://www.wwf.fr

« Lors des trente dernières années, les ressources naturelles ont globalement diminué de 30% »

Première organisation mondiale de protection de la nature et de défense de l’environnement, le WWF (World Wide Fund for Nature) compte plus de 5 millions de membres à travers le monde. Il dispose d’un réseau opérationnel dans 96 pays. Depuis 1985 plus de 12 000 programmes de conservation ont été mis en place. Le WWF milite pour préserver la biodiversité des espèces (faune et flore) et des écosystèmes, et veille à une utilisation durable des ressources en encourageant les mesures et les pratiques écologiquement responsables qui visent à réduire la pollution et le gaspillage dans la consommation des ressources de l’énergie.

En France, le WWF est une fondation non confessionnelle, apolitique, reconnue d’utilité publique en France depuis le 24/03/2004.

Ses principaux domaines d’intervention sont :
•    Forêts : promotion du label FSC de bonne gestion des forêts
•    Eaux douces : Constitution de zones humides protégées, sensibilisation au niveau local, ex : en Camargue, mise en place de programmes d’accés à l’eau potable au Niger ou dans la bassin du Mékong.
•    Océans et côtes : Création d’Aires Marines Protégées, promotion de la pêche durable et du label MSC (Marine Stewardship Council), sensibilisation des touristes.
•    Changement climatique : Programme de réduction des émissions de CO2, ex : Chalon sur Saône, lobbying au cours des réunions internationales sur le climat, éducation à l’environnement dans les écoles (l’appel des enfants)
•    Espèces Menacées : Lutte contre le commerce illégal d’espèces sauvages (réseau TRAFFIC)
•    Pollutions Chimiques : Informer les consommateurs sur les produits toxiques à usage quotidien, étude épidémiologique sur les impacts sur l’homme, ex : pollution au PCB du Rhône
•    Modes de vie durables : L’empreinte écologique est une mesure de la pression qu’exerce l’homme sur la nature.

En 2007, le budget de la fondation était de 11 600 000 €. Le WWF France consacre 80 % de ses ressources pour ses missions de protection et emploie pour les réaliser 76 experts et salariés permanents.
WWF : RSS Actualités
Interview de Jean-Christophe POUPET, Responsable tourisme durable au sein du WWF-France [ 06/01/2009 ]

<p class="MsoBodyText"> <b>Les méfaits des activités touristiques sur l'environnement sont avérés. Selon toi, tourisme et écologie sont-ils forcément antinomiques ?</b> </p> <p class="MsoNormal"> L'environnement fait souvent partie intégrante du &quot;produit touristique&quot;. On le &quot;consomme&quot;, parfois au sens propre, le voyageur n'étant pas réputé pour son excessif respect de l'environnement. A cela, il faut ajouter le gâchis généré par la construction des hôtels &quot;pieds dans l'eau&quot; ou &quot;pied des pistes&quot;, des villages de béton, des aménagements divers très discutables sur le plan esthétique... </p> <p class="MsoNormal"> Rappelons tout de même que le tourisme est la 1ère industrie mondiale. Quant aux Alpes et à la Méditerranée, 2 écorégions prioritaires du WWF, elles sont les premières destinations touristiques de la planète, avec chacune environ 140 à 150 millions de visiteurs recensés par an. Rien d'étonnant donc, à ce que l'impact de ces affluences saisonnières soient particulièrement important dans ces zones. De façon générale, la présence des touristes génère une érosion naturelle accélérée, une consommation d'énergie effrénée, une pollution visuelle et sonore, un taux d'émission de gaz à effet de serre démesuré, des contaminations diverses et variées, une destruction globale des milieux naturels et des espèces. A titre d'exemple, 5% des émissions de GES mondiales sont à imputer au transport aérien des vacanciers. </p> <p class="MsoNormal"> Pour autant, le tourisme est essentiel pour favoriser le rapprochement entre les civilisations, les cultures, les peuples et ouvrir les yeux sur les enjeux planétaires. Et nous ne pouvons refuser aux habitants des pays émergents la découverte du monde dont nous avons abusé depuis des décennies en tant qu'occidentaux. </p> <p class="MsoNormal"> Heureusement, une voie pour un tourisme équilibré existe. Elle suppose, comme pour tout acte de consommation, d'adopter des comportements écoresponsables et de commencer à envisager le tourisme autrement. C'est ce que s'efforce de faire le tourisme durable, qui repose notamment sur les notions de sobriété dans l'utilisation des ressources, d'équitabilité et d'éthique dans les relations avec les prestataires de services. </p> <p class="MsoNormal"> <b>On entend parler de</b><b> tourisme durable ou raisonné, d'écotourisme, de tourisme équitable et même de tourisme vert. Ces différentes notions renvoient-elles toutes au même concept ?</b> </p> <p class="MsoBodyText3"> En réalité, on devrait conserver essentiellement la notion de tourisme durable, car toutes les autres ne recouvrent qu'une partie des trois piliers traditionnels du concept de développement durable. Alors que les termes de tourisme équitable, solidaire et responsable renvoient plutôt à la dimension sociale et économique, l'écotourisme porte essentiellement sur le pilier environnemental. Quant au tourisme vert, il se rapproche plutôt du tourisme rural, mais pas forcément écologique... </p> <p> Le projet que je mène dans le cadre de ma mission au sein du WWF est un projet de «Tourisme durable» comportant deux dimensions. D'abord, un travail de lobby auprès de tous les acteurs : institutionnels, privés et associatifs. La but c'est de promouvoir un tourisme de proximité et un tourisme lent permettant de réduire l'empreinte carbone liée au transport et de redonner du sens au voyage, en attachant autant d'importance au déplacement lui-même qu'à la destination finale. Mais le projet englobe aussi des actions de terrain mettant ces principes en pratique, comme le réseau des Gîtes Panda, 300 hébergements agréés Gîtes de France, répartis sur une quarantaine de territoires de Parcs naturels régionaux et de Parcs nationaux et répondant à un cahier des charges écologiques. Nous accompagnons également le groupe Pierre&amp;Vacances dans une démarche de progrès en appuyant ses actions de sensibilisation aux principes d'écoresponsabilité, aussi bien auprès de la clientèle que du personnel, et dans l'expérimentation de l'écoconstruction de trois villages pilotes. </p> <p class="MsoNormal"> Enfin, nous conduisons une réflexion sur le tourisme alpin dans le contexte de changement climatique actuel. L'objectif est de recenser et de promouvoir des initiatives de tourisme durable pour l'ensemble des Alpes et de contribuer au changement du « business model » pour les stations de sports d'hiver. </p> <p class="MsoNormal"> <b>Un petit conseil à donner à ceux qui s'apprêtent à réveillonner à la montagne pour « verdir » leur séjour ?</b> </p> <p class="MsoNormal"> Plutôt qu'un petit conseil, parlons plutôt d'une attitude globale à adopter. Pour tous ceux qui souhaitent se dépayser sans systématiquement parcourir la planète en avion, je recommande de privilégier des destinations proches en découvrant par exemple les Gîtes Panda du WWF (<a href="http://www.gites-panda.fr/">www.gites-panda.fr</a>). Les propriétaires les conseilleront pour profiter des richesses du patrimoine de leur région, les guideront vers des ballades nature vivifiantes favorables à l'observation de la faune et de la flore locales et les initieront à toutes sortes de gestes écologiques faciles à reproduire chez soi. </p> <p class="MsoNormal"> Les adeptes de la montagne pourront de leur côté sélectionner les villages ou stations qui s'engagent à réduire leur empreinte écologique en favorisant une approche douce et alternative au « ski usine ». Une ONG comme Mountain Wilderness relaie efficacement ce genre d'approche (<a href="http://mountainwilderness.fr/" target="_blank">http://mountainwilderness.fr/</a>). </p> <p class="MsoNormal"> Enfin, les inconditionnels des sports de glisse qui ne peuvent se résoudre à abandonner la montagne comme terrain de jeu, auront bénéfice à choisir leur matériel et leur station au travers de conseils dispensés par une association telle que Mountain Riders (<a href="http://www.mountain-riders.org/">http://www.mountain-riders.org/</a>). </p>

Bonne année 2009 [ 05/01/2009 ]

<p> Faisons nôtre, cette pensée d'Edgar Morin que nous offrons à votre sagacité en guise d'étrennes pour ce nouveau temps:<br />&quot; Je me suis senti branche sur le patrimoine planétaire , anime par la religion de ce qui relie , le rejet de ce qui rejette , une solidarité infinie , ce que Tao appelle l'esprit de la vallée qui reçoit toutes les eaux qui se déversent en elle &quot;. Le WWF-France vous présente ses plus chaleureux vœux pour 2009.<br /> </p> <p> Serge Orru, Directeur général du WWF-France </p>

Des pandas dans le groupe Ours [ 30/12/2008 ]

<p class="MsoBodyText"> <b>Dès le début de son mandat, Nathalie Kosciusko-Morizet, secrétaire d'Etat chargée de l'Ecologie, a exprimé la volonté de mettre sur pied un « Groupe National Ours », sur le modèle du Groupe National Loup qui semble bien fonctionner. L'idée était de créer une instance dédiée à la problématique de l'ours pour travailler avec les différents acteurs concernés à mettre un terme aux tensions générées par la présence du grand carnivore dans les Pyrénées. C'est chose faite ! Depuis le 26 juin dernier, dans l'esprit du grenelle de l'environnement, afin de satisfaire une exigence de dialogue, ce comité multipartite existe. </b> </p> <p class="MsoBodyText"> Voilà qui ne plait pas aux associations ultrapastorales qui désirent rester les seules à négocier avec l'Etat et ont peur de se retrouver en minorité dans le Groupe National Ours. Pourtant, une composition en collèges avec un nombre de personnes opérationnel (40-50) devrait permettre à tous les courants de s'exprimer et d'aucun pourra se rendre compte que les associations en faveur de l'ours ne sont pas surreprésentées. </p> <p class="MsoBodyText"> Première réponse aux demandes de mise en adéquation avec les réalités du terrain, le groupe doitpermettre d'approfondir la concertation autour de la mise en œuvre du plan de restauration et de conservation de l'ours brun dans les Pyrénées françaises. Il formulera, à terme, des propositions sur l'évolution et les améliorations à apporter à ce dessein national. Dans ce lieu d'échange, il s'agira de débattre du programme de sauvegarde de l'espèce. Toutefois, si les modalités de cette réhabilitation nécessitent d'être inlassablement expliquées, au besoin améliorées, dans le respect d'une démocratie écologique participative, le principe même de cette restauration ne saurait être remis en question. </p> <p class="MsoBodyText"> <b>Nouveauté, le GNO sera désormais composé de quatre collèges : les élus, les professionnels, les associations et l'Etat. Alors que Cap Ours disparaît de la liste des associations, le WWF fait son entrée… </b> </p> <p class="MsoBodyText"> <b>C'est en raison de son fort investissement pour la cause des grands prédateurs que l'ONG a été sollicitée. Ainsi, dès 1977, </b>le WWF-France participe financièrement aux mesures de sauvegarde de l'ours brun dans les Pyrénées. En soutenant les activités des associations locales oeuvrant pour une meilleure cohabitation entre le pastoralisme et les grands prédateurs (FIEP, ACP, Association Pays de l'Ours-ADET et Férus), qu'il s'agisse de projets concrets tel que l'installation de radiotéléphones destinés à rompre l'isolement des bergers, ou d'opérations de communication, telle que des expositions grand public pour sensibiliser les populations locales à la nécessité de préserver l'habitat de l'ours … </p> <p class="MsoNormal"> En 2004, l'ONG environnementale devient partie prenante d'un programme européen visant à améliorer la coexistence entre l'agriculture et les grands carnivores.<br />En effet, la présence des ours et des loups, revenus depuis peu sur le territoire français, génère des contraintes auxquelles les populations locales, et en particulier, les professionnels de l'élevage, doivent se réhabituer. Le spectre des attaques de troupeau refait surface.D'où la nécessité du projet Life COEX…<br /> </p> <p class="MsoNormal"> Concrètement, le programme qui vient de s'achever en octobre dernier, visait à promouvoir la conservation de ces espèces prioritaires pour le réseau Natura 2000 (Directive Habitat), ainsi que la coexistence harmonieuse entre ces animaux et leur environnement par le biais de diverses actions : modernisation des systèmes de protection face à la prédation, amélioration des systèmes d'indemnités en cas d'attaque sur le troupeau, campagnes de sensibilisation, opérations de valorisationdes produits fermiers fabriqués en « zone à Ours »… </p> <p class="MsoNormal"> Le rôle des actions pilotes menées durant ces quatre dernières années dans l'adoucissement des conditions de travail des professionnels de l'élevage a été formellement reconnu. Et ce confort nouveau générant une amélioration globale de leur qualité de vie a contribué à désamorcer les tensions vis-à-vis des grands prédateurs. Fer de lance d'une cohabitation pacifiste avec les grands carnivores, le WWF a donc une vraie légitimité au sein du groupe national ours. </p> <p class="MsoBodyText3"> Le 18 décembre, lors de la dernière réunion de cette jeune instance, l'ONG a été représentée par Christine Sourd, Directrice adjointe des programmes, chargée du pôle sensibilisation et biodiversité. </p> <p class="MsoNormal"> Contre les détracteurs du comité national qui le qualifient de « groupe <i>déjà tout orienté », </i><i>ajoutant qu' « un tel regroupement supposerait les problèmes résolus avant même d'avoir été posés dans toutes leurs dimensions</i>», elle a fait entendre la voix de l'ONG. Elle a défendu le projet de NKM, démarche concertée avec les acteurs locaux, porteurs et gestionnaires du patrimoine pyrénéen permettant à l'Etat <b>d'assumer sa responsabilité : maintenir la biodiversité</b> et être le <b>garant des engagements internationaux</b><br />de la France. <br /> </p> <p class="MsoNormal"> Parce que pour tenir les promesses formulées devant le peuple tout entier, devant les générations futures et les autres nations et qui dépassent la simple addition des avantages et des inconvénients locaux, réunir autour de la table les représentants de tous les partenaires concernés par cette question est plus que nécessaire… </p>

Le Brésil et la France signent un accord bilatéral contre l'orpaillage illégal en Amazonie : le WWF Brésil et France appuient [ 24/12/2008 ]

<p> Pour le WWF, l'accord signé est indubitablement un pas dans la bonne direction pour lutter contre un drame humain et environnemental qui menace une des régions les mieux conservées d'Amazonie. Suivant l'exemple des politiques, le WWF Brésil et le WWF France travailleront ensemble dans les prochains mois et années pour accompagner sur le terrain la mise en œuvre de la coopération transnationale. <br /> </p> <p> Les Présidents Lula et Sarkozy ont signé hier (23 décembre 2008) un accord bilatéral de coopération en matière de lutte contre l'orpaillage illégal en Amazonie. Le WWF se félicite d'un tel rapprochement, dont la mise en œuvre sera suivie et appuyée par le WWF Brésil et le WWF France. L'initiative bilatérale vise en effet à fournir des réponses concrètes au plus important problème socio-environnemental des Guyanes. <br /> </p> <p> La fièvre de l'or brûle la Guyane<br /> </p> <p> Depuis la fin des années 1990 et la hausse du cours de l'or, la Guyane française compterait entre 3 000 et 15 000 « garimpeiros » travaillant illégalement sur son territoire. Face à ce constat, le président de la République française avait lancé, en février 2008, les « opérations Harpie », censées limiter cette véritable ruée vers l'or. Mais dans les faits, l'opération Harpie n'a eu qu'une durée de vie limitée à quatre mois. Par ailleurs, l'absence de réelle coopération trans-frontalière avec le Brésil n'a pas permis d'enrayer les flux d'approvisionnement logistique de l'orpaillage clandestin, impactant notamment le Parc Amazonien de Guyane et les communautés autochtones.<br /> </p> <p> Un fléau pour les écosystèmes et les populations locales<br /> </p> <p> Pour produire 1 kg d'or, les orpailleurs clandestins utilisent à minima 1 kg de mercure, mettant en péril leur santé, et celles des populations locales avoisinantes. Les effets neurotoxiques de ce métal sont en effet avérés, et la teneur naturellement élevée de ce métal dans les sols du plateau des Guyanes font du moindre rejet anthropique une menace sanitaire forte sur les populations et les écosystèmes forestiers et aquatiques. Le WWF estime que chaque année, 30 tonnes de ce poison sont ainsi déversées dans les milieux naturels des Guyanes. <br /> </p> <p> Le WWF vient de réaliser un survol aérien de sites témoins, situés au cœur du Parc Amazonien, et toujours impactés par ce fléau. Au 13 décembre 2008, les chantiers clandestins étaient en effet toujours nombreux en amont des principaux affluents de l'Approuague, et autour du village de Camopi, dont les habitants avaient souhaité s'inscrire dans le cœur du Parc National de Guyane, en vue de limiter leur exposition aux problèmes liés à l'orpaillage clandestin. <br /> </p> <p> « L'activité aurifère illégale est un véritable problème social et environnemental. Sans le contrôle des gouvernements, les dégâts environnementaux, notamment sur les écosystèmes aquatiques, deviennent d'énormes problèmes de santé publique. Comme il s'agit d'une menace transnationale, il est indispensable d'y répondre par la coopération bilatérale », a déclaré Carlos Alberto de Mattos Scarmuzza (WWF Brésil).<br /> </p>

La Sorbonne chez les pandas [ 22/12/2008 ]

<p> Qu'est ce que vous attendiez de cette rencontre ? </p> <p> Notre master est une formation « professionnalisante » qui s'efforce de nous préparer le mieux possible à la vie active. Pour cela, notre directrice, le professeur Sylvie Brunel, a mis en place différents partenariats avec des grands groupes, dont le WWF. Cela nous permet d'avoir d'autres regards sur le développement durable et de pouvoir aborder ces questions sous un angle toujours plus complet. L'ensemble des étudiants avait hâte de découvrir le WWF, la plus importante organisation environnementale de France ! </p> <p> Tout au long de notre immersion </p> <p> au sein de l'ONG, nous avons appris beaucoup de choses sur le cœur de métier de l'association et sur son fonctionnement. A travers les études de cas sur lesquelles nous avons travaillé, nous avons pu parfaire nos connaissances et découvrir les multiples initiatives menées pour la protection des écosystèmes. </p> <p> Un aspect de la politique du WWF dont on ne parle pas souvent a été abordé : le rapport aux gouvernements et aux partenaires privés. L'occasion pour nous de découvrir une autre facette de l'organisation. </p> <p> Aviez vous des idées reçues sur le sujet ?<br />En tant que géographes, nous avons une approche spécifique des problématiques de notre monde et de ses enjeux. Beaucoup d'entre nous nourrissaient le cliché d'une ONG environnementale focalisée sur des enjeux de biodiversité et de protection de l'environnement aux dépens des problèmes sociaux. Cette rencontre avec les acteurs du WWF a balayé les stéréotypes. En ce sens, notre visite a été instructive et nous a permis d'étudier en détail plusieurs problématiques. <br /> </p> <p> Alertés sur les sujets d'actualité et étudiant la géographie du développement durable et ses multiples composantes, nous connaissions tous l'association. Un étudiant de notre promotion est membre du WWF et beaucoup sont impliqués dans des initiatives locales de solidarité. Néanmoins, chacun a été sensibilisé de manière différente. De façon personnelle, je vis en résidence universitaire internationale et je monte chaque année un projet « écolo » (recyclage des piles, panneaux d'informations sur les «bonnes» pratiques…)<br />Cette visite a aussi conforté certaines visions que nous nous étions forgées sur l'association.<br />En tout cas, l'image du WWF que nous en avions est toujours celle diffusée par la fondation, à savoir Chi-Chi le panda !<br /> </p> <p> Si c'était à refaire…<br />… nous le referions ! <br /> </p> <p> Cette rencontre a été une rencontre de jeunes ! Les équipes du WWF sont pleines d'enthousiasme et de dynamisme. Nous savions que cette fondation jouissait d'une forte notoriété en France et qu'elle oeuvrait pour la préservation de la biodiversité et de l'environnement. Nous avons découvert ses objectifs principaux et ses motivations profondes. </p> <p> De manière générale, l'ensemble de ce partenariat a été une réussite pour nous tous et nous espérons que la réciproque pour les intervenants du WWF est valable !<br />Merci encore.<br /> </p> <p> <b>Pour en savoir plus sur le Master Mondialisation, dynamiques spatiales et développement durable dans les pays du Sud, Sorbonne-Paris IV : </b> </p> <p> <a href="http://www.paris-sorbonne.fr/fr/IMG/pdf/brochureMDS0809.pdf" target="_self">http://www.paris-sorbonne.fr/fr/IMG/pdf/brochureMDS0809.pdf</a> </p>

Exposition BEAU ET VITAL [ 22/12/2008 ]

<p> Du jeudi 8 janvier au mercredi 29 avril 2009 à Bercy Village Paris XII </p> <p> Quand le regard d'un photographe croise l'engagement de la première organisation de protection de la nature, cela donne une exposition en hommage à la biodiversité, un hymne à la vie sauvage… </p> <p> Il suffisait d'un prix, celui de la catégorie Biodiversité-WWF France remis lors du 1er Festival de l'Image Environnementale à Paris, pour que naisse le projet d'une collaboration entre le photographe Laurent BAHEUX et le WWF-France. Touché par la beauté et la sensibilité des images en noir et blanc de l'artiste, le Directeur Général du WWF France, Serge ORRU, prolonge l'aventure avec le lauréat dans une exposition grand public au cœur des passages du cours Saint-Emilion à Bercy Village (Paris 12e). </p> <p> Le poids des mots, la poésie des photos </p> <p> Plus qu'une exposition, « BEAU ET VITAL » se veut une ode à la biodiversité, à sa beauté, à sa richesse et à sa fragilité. Quarante-sept images en noir et blanc sélectionnées par le WWF-France présentent la faune africaine dans ce qu'elle a de plus humain, au sens de l'individu. « J'aime photographier à vif, à l'instinct et sur l'instant, saisir des morceaux de vie de cette nature si généreuse et si fragile. Chaque animal est différent, chaque lion est unique. J'aimerais que mes images montrent une autre facette, que le public soit sensible à la personnalité de chaque animal car on oublie trop souvent qu'il s'agit d'un être vivant, tout comme nous, habitant de cette planète », explique Laurent BAHEUX. Ses images honorent chaque espèce et la magnifient dans un jeu d'ombre et de lumière propre à son regard. Chaque photo est légendée d'une citation qui pousse à la réflexion et à la prise de conscience pour ne pas oublier que « l'homme n'est pas le seul animal qui pense mais il est le seul à penser qu'il n'est pas un animal » (Pascal PICQ, paléoanthropologue). </p> <p> WWF </p> <p> Le WWF est l'une des organisations indépendantes de protection de la nature les plus importantes et les plus expérimentées au monde. Elle compte aujourd'hui près de 5 millions d'adhérents et un réseau mondial actif dans plus de 90 pays. </p> <p> Grâce au dialogue et à l'action concrète, le WWF agit au quotidien pour stopper la dégradation de l'environnement dans le monde et construire un avenir où les êtres humains pourront vivre en harmonie avec la nature . </p> <p> Crée en 1973, le WWF-France concentre son action sur le changement climatique, les forêts, les écosystèmes d'eau douce, les océans et les espèces animales. </p> <p> Le WWF-France participe depuis 20 ans à l'amélioration de la réglementation du commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d'extinction régis par une convention, la CITES, et à travers le réseau TRAFFIC (Trade Records Analysis of Flora and Fauna in Commerce). </p> <p> Certaines des espèces photographiées sont classées sur la liste rouge de l'Union Mondiale pour la Nature (UICN), telles que les gorilles, les éléphants et les guépards parce qu'elles sont menacées d'extinction. Aucune d'entre elles ne peuvent faire l'objet d'un commerce international. </p> <p> Contacts Presse : Pierre CHASSERAY - Responsable Relations Presse WWF-France </p> <p> Tel : 01 55 25 84 61 - Cel : 06 87 92 32 68 - Mail : pch@wwf.fr </p> <p> Yasmina KACIOUI, Attachée de presse WWF-France – Tel : 01 55 25 84 37 – Mail : ykacioui@wwf.fr </p> <p> BERCY VILLAGE </p> <p> Lieu de commerce, de détente et de loisirs </p> <p> Bercy Village accueille chaque année plus de 12 millions de visiteurs. Les 42 chais classés de la Cour Saint-Emilion abritent ce véritable village du 12e arrondissement qui est devenu un lieu consacré aux loisirs. </p> <p> Le public vient à Bercy Village pour ses terrasses, ses boutiques et restaurants, ses espaces de loisirs, le cinéma de 18 salles, mais aussi pour ses animations et ses expositions de qualité, toujours plus nombreuses. Plus qu'un lieu de consommation, Bercy Village est avant tout un lieu de vie atypique, calme et aéré, installé dans un quartier de Paris en pleine mutation </p> <p> Contact : presse@bercyvillage.com </p> <p> Cour Saint-Émilion / 75012 Paris </p> <p> Tel : 01 40 02 91 98 / www.bercyvillage.com </p> <p> M° : Cour Saint-Émilion </p>

Rendez-vous Sarkozy-ONG : Le paquet Energie Climat est un compromis qui oblige la France à accélérer [ 19/12/2008 ]

<p> <b>Paris, le 19 Décembre. Le WWF-France comme les autres ONG participant au Grenelle a été reçu aujourd'hui par le Président de la République pour une explication concernant entre autres l'adoption du Paquet Energie Climat. Le WWF-France par la voix de son directeur général, Serge Orru a réaffirmé que le compromis n'était pas satisfaisant en terme d'ambition environnementale et qu'il obligeait la France à accélérer pour incarner l'exemplarité européenne lors des négociations de Copenhague.</b> </p> <p> Face à la récession économique et la réalité climatique, l'économie décarbonée est la seule alternative politique possible </p> <p> En 2009, la France va rentrer clairement en récession avec des prévisions de destruction d'emplois importantes. Les choix qui seront faits dans les mois à venir autour de l'application du Grenelle seront donc décisifs pour la suite du quinquennat de Nicolas Sarkozy. Le Grenelle a débuté sur cette voie mais c'est encore insuffisant. Il s'agit maintenant de faire le pari de l'économie de demain en donnant à la France un objectif de réduction de 30% des gaz à effet de serre d'ici 2020 sur le territoire national sachant que cet objectif créera 684 000 emplois nets soit 200 000 emplois nouveaux de plus que ce que prévoit, au mieux, le Grenelle de l'environnement. Si l'on souhaite se tourner vers le 21ème siècle, les plans de relance doivent être nettement « reverdis. », notamment sur la prime à la casse et les programmes de construction de logements sociaux et de l'ANRU. </p> <p> La France doit incarner l'économie du 21ème siècle. </p> <p> Le WWF-France rappelle qu'au-delà de la réussite de la négociation de Copenhague, qui est impérative, la France a quelques années pour devenir ou non le leader mondial de la lutte contre le changement climatique. C'est l'ambition que notre pays doit porter, y compris face aux Etats-Unis. « Dans le passé quand la France a décidé de devenir leader mondial dans un domaine industriel, je pense au TGV ou à Airbus par exemple, elle a su le faire. Il faut porter la même ambition et mettre des moyens identiques pour la croissance écologique du 21ème siècle. C'est bien d'investissements publics structurants supplémentaires dont la lutte contre le changement climatique a besoin. Le premier plan de relance a été réalisé pour sauver les emplois d'hier. Il y aura sans doute besoin dans les mois à venir d'un second plan de relance, nous souhaitons qu'il se concentre sur les objectifs environnementaux pour nous permettre d'atteindre des objectifs encore plus ambitieux et de créer les emplois de demain » a déclaré Serge Orru à l'issue de cette réunion. </p>

Conversion de dette France-Gabon : 60 millions d'euros pour protéger et gérer durablement les écosystèmes forestiers gabonais [ 19/12/2008 ]

<p class="MsoBodyText"> <b>Aujourd'hui à Libreville débutent les discussions portant sur l'utilisation des 60 millions d'euros de conversion de dette accordée par la France au Gabon dans le cadre d'un développement durable des écosystèmes forestiers gabonais. Pionnier sur ces mécanismes de conversion de dette-nature expérimentés avec la Bolivie à la fin des années 80, le WWF a tout naturellement été désigné comme représentant de la société civile française pour participer au Comité d'Orientation Stratégique de ce processus. Claude Dumont, président du WWF-France y assiste dès aujourd'hui aux côtés du ministre gabonais de l'économie forestière et de l'Ambassadeur de France au Gabon.</b> </p> <p class="MsoBodyText"> Au sein du Bassin du Congo, deuxième plus grand massif forestier tropical du monde, le Gabon, pays grand comme la moitié de la France est couvert de forêt à 80% et 50 fois moins peuplé. Pourtant cet écrin de nature n'est pas à l'abri d'une exploitation abusive de ses ressources naturelles, qu'elles soient forestières, pétrolières ou minières. Pour le Gabon, l'enjeu économique est le passage d'une économie reposant sur la rente pétrolière à une économie plus protectrice des ressources du pays, en particulier dans le domaine de la gestion forestière. C'est dans ce cadre que la France et le Gabon ont signé récemment un accord de conversion de dette de 60 millions d'euros dont la contrepartie en monnaie locale sera investie dans la valorisation et la protection des forêts. Cette remise de dette est décisive pour la forêt, dont les trois quarts sont exploités uniquement pour quelques essences très recherchées sur nos marchés, à l'image de l'okoumé. Elle est l'occasion d'appuyer le gouvernement gabonais à s'engager dans la protection effective du couvert forestier et l'amélioration des pratiques d'extraction des ressources naturelles.L'allocation d'une partie des fonds de conversion à la mise en place d'un mécanisme de financement durable permettrait de contribuer de manière significative à la protection de ces zones à haute valeur de biodiversité. « C'est l'occasion de donner aux aires protégées les moyens de leur gestion et d'assurer leur protection effective » souligne Claude Dumont, président du WWF-France. Ces aires protégées représentent 13 % du territoire et abritent une faune exceptionnelle, y compris des espèces phares telles que gorilles, éléphants, et hippopotames. </p> <p class="MsoNormal"> De plus, il convient de rappeler que dans le cadre des négociations sur le climat,on constate depuis Bali une orientation vers la prise en considération de plus en plus en forte de la déforestation comme un facteur majeur d'augmentation des émissions de gaz à effet de serre (GES). Le fonds franco-gabonais de conversion de dette pourra également contribuer à préparer le pays à bénéficier des mesures décidées en ce domaine au niveau international. </p> <p class="MsoNormal"> Les sommes en jeu sont très importantes. Elles doivent permettre au Gouvernement du Gabon de promouvoir les valeurs de préservation du patrimoine naturel mondial et de durabilité de la gestion des ressources forestières qui permettront d'améliorer les conditions de vie des populations locales très dépendantes de ces écosystèmes. Notre responsabilité vis-à-vis du Gabon est d'autant plus grande que la France est le deuxième consommateur de bois du Gabon, après la Chine. </p>

PCB : Un an après, quelles avancées ? [ 17/12/2008 ]

<p class="MsoBodyText"> <b>Alors qu'aujourd'hui se réunit pour la seconde fois le Comité de Pilotage national de suivi de la pollution nationale aux PCB, le WWF-France s'interroge sur l'avancée effective du plan d'action présenté en février 2008.</b> </p> <p class="MsoNormal"> Le 5 février 2008, l'AFSSA rendait un avis préconisant des mesures de précautions à prendre en cas de consommation de poissons contaminés aux PCB. Depuis, l'IFREMER a rendu public un rapport sur la contamination dans les écosystèmes littoraux Manche-Ouest-Manche dans lequel il est affirmé que la contamination actuelle de l'estuaire par les PCB entraîne un dépassement du taux équivalent toxique(TEQ) total admissible dans les produits de la mer. Le WWF-France s'interroge donc sur l'innocuitéde la consommation de poissons ou mollusques en provenance de cette zone géographique en cette période de fêtes. </p> <p class="MsoNormal"> De plus, le WWF-France alerte sur l'efficacité du plan d'action concernant la réduction des rejets de PCB dans le milieu naturel alors que plusieurs éléments démontrent au contraire une recrudescence de ces mêmes rejets : dragages sans mesure de précaution, fuite de 4000 litres de PCB à Vaulx en Velin suite à des vandalismes sur des sites orphelins non traités, rejets émanant des stations d'épuration non conformes à la réglementation européenne, trafics d'huiles industrielles etc… </p> <p class="MsoNormal"> Le WWF-France s'étonne enfin que la quasi-totalité des préconisations du rapport parlementaire de Philippe Meunier présenté au mois de juin 2008 – dont la saisine de l'Office Parlementaire d'évaluation des choix scientifiques et techniques – n'ait pas été suivie d'effet. </p> <p class="MsoNormal"> Serge ORRU, Directeur Général du WWF-France avance : « Devant un sujet aussi important qui concerne directement la santé de nos concitoyens, devant le drame de cette pollution qui dépasse les clivages politiques, nous sommes en attente de solutions concrètes et tangibles. Dans cet esprit, nous réitérons notre demande de création d'une commission d'enquête parlementaire sur l'évaluation et le contrôle des pollutions liées aux PCB» </p>

Colloque européen WWF - FNCIVAM Evolution de la Politique agricole commune : Quelles perspectives pour une agriculture durable ? [ 16/12/2008 ]

<p class="MsoBodyText"> Alors que le processus de bilan de santé de la Politique agricole commune touchait à sa fin, et dans un contexte de crise globale cumulant hausse de la demande en produits agricoles, tensions politiques sur le budget européen, impacts du changement climatique et crise énergétique, ce colloque visait à <b>faire émerger la question de l'agriculture durable en Europe </b>et à <b>faire avancer la réflexion sur l'intégration du défi environnemental dans la prochaine réforme de la PAC, en 2013</b>. </p> <p class="MsoBodyText"> Une quinzaine d'intervenants (experts, ONG, représentants d'agriculteurs, institutions…), dont Michel Barnier, Ministre de l'Agriculture et de la Pêche, John Bensted-Smith, de la Commission européenne, ou Stéphane Le Foll, député européen, ont débattu de quatre enjeux primordiaux : </p> <p class="MsoBodyText"> <i>- une agriculture économe en intrants peut-elle <b>nourrir le monde</b> ? </i> </p> <p class="MsoBodyText"> <i>- quelles <b>techniques agricoles pour faire face au changement climatique et préserver la biodiversité ? </b></i> </p> <p class="MsoBodyText"> <i>- quelle <b>rémunération pour les services sociaux et environnementaux</b> de l'agriculture ? </i> </p> <p class="MsoNormal"> <i>- quelle place pour <b>l'agriculture péri-urbaine et les circuits courts</b> ? </i> </p> <p class="MsoNormal"> Les témoignages d'experts et d'expériences locales ont fait émerger un <b>consensus sur la nature des défis actuels et à venir de l'agriculture européenne et mondiale</b>, et sur l'urgence d'y répondre par une <b>politique agricole européenne qui réoriente ses soutiens vers les agricultures réellement durables : </b> </p> <p class="MsoNormal"> - des agricultures économes en intrants (pesticides, engrais, énergie…) qui font de la biodiversité un facteur de production, </p> <p class="MsoNormal"> - des agricultures diversifiées et de qualité, </p> <p class="MsoNormal"> - des agricultures efficientes économiquement. </p> <p class="MsoNormal"> Les documents du colloque sont en ligne ! Vous pouvez les télécharger ci-dessous : </p> <ul> <li><a href="http://www.wwf.fr/pdf/Synthese.pdf" target="_blank">Synthèse des débats</a></li> <li><a href="http://www.wwf.fr/pdf/discpres.pdf" target="_blank">Discours d'introduction des présidents de la FNCIVAM et du WWF-France</a> Pour un résumé du discours, <a href="http://www.wwf.fr/pdf/Resume_discours.pdf" target="_blank">cliquez ici</a>. </li> <li><a href="http://www.wwf.fr/pdf/Conclusions.pdf" target="_blank">Discours de conclusion de la FNCIVAM et du WWF</a></li> <li><a href="http://www.wwf.fr/pdf/Interventions_colloque.rar" target="_blank">Interventions du colloque</a></li> </ul> <h2>English version :</h2> <p> European conference WWF - FNCIVAM : </p> <p> Common agricultural policy reform: </p> <p class="MsoNormal"> Perspectives on sustainable agriculture </p> <p class="MsoNormal"> On October 14th 2008, WWF-France and FNCIVAM <i>(</i><i>French network of sustainable farmers)</i> staged a <b>conference on the issue of sustainable European agriculture </b>before an audience of 200. </p> <p class="MsoNormal"> At a time when the Health check of the CAP, which is running to its close, lays the foundation of its future reform, the conference aimed both at <b>raising the issue of sustainable agriculture in Europe and more largely in the world</b>, and in <b>successfully mainstreaming the environment in the 2013 CAP reform.</b> </p> <p class="MsoNormal"> One of the main objectives of the conference was to show that it is possible to reconcile efficient production, environment protection, healthy food, job creation and dynamic rural areas. </p> <p class="MsoBodyText"> About 15 speakers from various backgrounds all over Europe (farmers' representatives, institutions, experts, NGOs…), including French Agriculture &amp; Fisheries Minister Michel Barnier;John Bensted-Smith, from the DG Agriculture and Rural Development of the European Commission, and Stéphane Le Foll, Member of the European Parliament, discussed 4 major issues: </p> <p class="MsoNormal"> <i>- How to <b>feed the world with a less intensive agriculture model</b></i> </p> <p class="MsoNormal"> <i>- Addressing <b>climate change and preserving biodiversity through agricultural know-how</b></i> </p> <p class="MsoNormal"> <i>- <b>Incentives needed to pay for the social and environmental services</b> provided by farming</i> </p> <p class="MsoNormal"> <i>- Supporting semi-urban agriculture and reinventing <b>local food systems</b>.</i> </p> <p> Expert intervention and local experience evidence each brought to the fore a <b>consensus on the nature of the current and future challenges of agriculture</b> both at European and world level. Presentations also highlighted the <b>urgent need for a future agricultural policy reoriented towards truly sustainable options</b> i.e. low input (pesticides, fertilisers and energy), biodiversity integrated as production factor, diversification, quality and economy efficient agriculture. </p>

Le Mékong : terrain de découverte de 1000 nouvelles espèces en 10 ans [ 15/12/2008 ]

<p class="MsoNormal"> En 10 ans, environ 1000 nouvelles espèces ont été découvertes dans la région du grand Mékong au Sud-Est de l'Asie, selon un rapport du WWF. </p> <p class="MsoNormal"> Le rapport « <i>Premières Découvertes dans la région du grand Mékong »</i>atteste qu'environ 1068 nouvelles espèces ont été identifiées par les scientifiques, entre 1997 et 2007, comme la plus grande araignée chasseuse du monde (<i>Heteropoda maxima</i>), avec des pattes de 30 centimètres, ou le cerf aboyeur noir des Annamites (<i>Muntiacus truongsonensis</i>) </p> <p class="MsoHeader"> Alors que la plupart des espèces ont été découvertes dans des zones inexplorées de la jungle et en zones humides, certaines ont été identifiées dans des endroits surprenants. Le Kha-nyou (<i>Laonastes aenigmamus</i>), unique survivant d'un ancien groupe de rongeurs que l'on croyait éteint il y a 11 millions d'années, a été repéré par des scientifiques dans un marché local de Thakhek au Laos, alors qu'un crotale arboricole ( <i>Trimesurus vogeli</i>) a été retrouvésous la toiture d'un restaurant dans le parc National de Khao Yai en Thaïlande. </p> <p class="MsoNormal"> « Nous pensions que des découvertes de cette ampleur se restreignaient aux livres d'histoires. Ceci réaffirme la place de la région du Grand Mekong sur la carte du monde des priorités en terme de conservation de la nature », déclare Stuart Chapman, directeur des programme du WWF Grand Mékong. </p> <p class="MsoHeader"> La région est composée de six pays traversés par le fleuve Mékong de la province du Yunnan au sud de la Chine, la Birmanie, le Laos, le Cambodge, et le Vietnam. </p> <p class="MsoHeader"> Le Mékong est le cours d'eau le plus riche de la planète pour sa biodiversité, hébergeant plus d'espèces que l'Amazone. Le développement économique accéléré, la croissance de population accompagnée de l'augmentation de la consommation de la région Asie-Pacifique exposent les ressources naturelles du Mékong à des menaces de plus en plus destructrices résultant d'un développement effréné et rapide. </p> <p class="MsoHeader"> Atteindre un équilibre entre la poursuite du développement économique et social et la préservation des ressources naturelles indispensable aux populations locales les plus pauvres, tel est le plus grand challenge auquel doit faire face la région aujourd'hui. </p> <p class="MsoHeader"> « Il est urgent de protéger la biodiversité de cette région et la France, par son histoire dans la région, doit accompagner les 6 pays pour qu'ils s'engagent à préserver et gérer durablement 600 000 km² de forêts et d'écosystèmes aquatiques transfrontaliers dans cette région diverse et unique » déclare Serge Orru. </p>

Les entreprises privées à la rescousse de la planète ? [ 15/12/2008 ]

<p> <b>« Entreprendre pour le développement », c'est le titre du colloque qui s'est déroulé <b>les 9 et 10 décembre derniers </b>à Paris au ministère de l'Economie, de l'Industrie et de l'Emploi.Organisée par l'Agence Française de Développement (AFD) et IMS-Entreprendre pour la cité, cette rencontre était polarisée sur l'engagement des entreprises privées européennes dans le développement des pays du Sud. Convaincu que la sauvegarde du patrimoine naturel mondial est intrinsèquement liée à l'émergence des pays en voie de développement, le WWF-France a tout naturellement souhaité y participer.</b> </p> <p> Aujourd'hui, le secteur privé constitue une source de croissance et d'emplois, et peut contribuer de manière essentielle à la réduction de la pauvreté dans le monde. De plus en plus de firmes innovent, construisant des partenariats inventifs dans les pays pauvres. Le plus souvent, ces initiatives se font en association avec les entreprises locales et contribuent à un développement plus durable et plus équitable dans un contexte de rééquilibrage Nord-Sud. Que les bailleurs du Nord le fassent dans une logique de responsabilité sociale ou dans l'intérêt de leur propre développement, ces innovations se traduisent par la recherche de nouveaux produits et services financiers, par l'évolution de leurs modèles d'affaires et par l'appui aux entrepreneurs locaux. Quelles que soient les intentions de leurs porteurs, ces projets sont une piste à explorer pour atteindre les objectifs du millénaire fixés par les Nations unies. </p> <p> Rendre compte de ces évolutions et de l'engagement des entreprises privées dans le développement des pays du Sud était fondamental. D'où l'idée de réunir, dans le cadre d'un colloque inédit, entreprises, ONG, institutions publiques et bailleurs de fonds européens pour leur permettre d'échanger sur leurs expériences et d'étendre les pistes de partenariats. L'objectif : amplifier le mouvement. En tant que partenaire stratégique de l'AFD, le WWF-France a tout logiquement été invité à participer à cette manifestation. </p> <p> Tactiquement organisée dans le cadre de la présidence française de l'Union européenne, la rencontre s'est articulée autours de différents ateliers et tables rondes. La première journée était consacrée à l'analyse des conditions de succès des innovations en faveur du développement avec six ateliers sur les principaux domaines d'intervention des entreprises, le tout animé par de nombreux experts. Le deuxième jour, les participants se sont focalisés sur les moyens à mettre en œuvre pour amplifier l'action des entreprises et optimiser leurs actions. Des acteurs engagés en ont profité pour témoigner et lors des deux tables rondes, les échanges entre le Nord et le Sud ont fusé. </p> <p> Ce sont des retours d'expériences très concrets qui ont été exposés, mettant en avant des initiatives variées : soutien au développement socio-économique local, évolution des business models, appui aux entrepreneurs sociaux, recherche de nouveaux produits et services financiers… Et chacun a pu prendre conscience du formidable levier que constitue la mobilisation des entreprises du Nord dans les pays du Sud pour la mise en œuvre d'un développement plus équitable et durable. En effet, on ne peut décemment pas espérer la mise en œuvre d'un mode de développement durable en occultant le clivage nord/sud. Irréfutablement, les problématiques de développement croisent les questions environnementales. Et c'est fort de ce constat que le WWF-France a signé l'an dernier un nouvel accord cadre de coopération avec l'AFD pour la période 2007-2011, renouvelant un partenariat ambitieux axé sur le financement de projets de gestion durable des ressources naturelles et l'échange de savoir faire. Une alliance fructueuse qui a permis notamment la mise en place d'un mécanisme de financement durable pour le parc tri-national de la Sangha dans le bassin du Congo, la création de l'aire de Quirimbas au Mozambique, celle de la Fondation pour les aires protégées à Madagascar et le lancement de l'Initiative corail dans le Pacifique Sud. </p> <p class="MsoBodyText"> Le nouvel accord cadre liant l'AFD et le WWF-France est prioritairement orienté vers les forêts du bassin du Congo, les ressources halieutiques et l'environnement marin dans l'Océan Indien, en Afrique de l'Ouest et dans les collectivités outre-mer. </p> <p class="MsoBodyText"> « <i>Pour évoluer vers un monde plus durable, le partage de compétences et le transfert des technologies propres vers les entreprises des pays en voie de développement et les pays émergents peut s'avérer être un excellent biais» </i>confie Jochen Krimphoff, Responsable international au sein du WWF-France.<i>. </i>En fin de compte, alors que le monde prend peu à peu conscience du fait que les fonds publics<br />ne suffiront pas pour relever le défi écologique, l'investissement privé, en tant que vecteur de développement durable dans les pays du Sud apparaît, non pas comme la panacée, mais comme une option à envisager…<br /> </p> <p class="MsoBodyText"> Pour en savoir plus : </p> <p class="MsoBodyText"> <a href="http://www.afd.fr/jahia/Jahia/site/afd/lang/fr/pid/2558">http://www.afd.fr/jahia/Jahia/site/afd/lang/fr/pid/2558</a> </p> <p class="MsoBodyText"> <a href="http://www.panda.org/about_wwf/how_we_work/businesses/index.cfm">http://www.panda.org/about_wwf/how_we_work/businesses/index.cfm</a> </p>

Paquet Energie Climat : ce n'est pas « historique », c'est un renoncement. [ 12/12/2008 ]

<p> Le seul engagement ferme de l'Union Européenne consiste à réduire ses émissions de 20% d'ici à 2020 par rapport à 1990. Par rapport à aujourd'hui, cela veut dire une baisse d'environ 12%. Si l'on tient compte du fait que les deux tiers de cette réduction pourront se faire via des mécanismes de compensation carbone - c'est à dire l'achat de crédits carbone sur le marché international - c'est seulement une réduction de 4% que l'UE s'est engagée à réaliser en sur son territoire. C'est insuffisant pour faire avancer les négociations internationales. C'est insuffisant pour faire du compromis d'aujourd'hui un compromis historique.<br />Autre manque du compromis : aucun engagement ferme à soutenir les pays en développement dans leurs efforts pour réduire leurs émissions de gaz à effet de serre. L'UE s'est engagée de manière simplement volontaire à utiliser la moitié du revenu de la mise aux enchères des droits à polluer de l'industrie pour le climat. Un revenu qui se réduit à peau de chagrin étant donné les multiples exemptions accordées aux industriels. Le compromis stipule qu'une partie de cet argent pourrait aller au soutien des pays en développement... pour les pays européens qui le souhaitent. Il s'agit uniquement d'un engagement sur une base volontaire. Un engagement bien faible pour une question pourtant cruciale dans les négociations internationales.<br />Les chefs d'Etat européens peuvent se satisfaire d'avoir réussi à trouver un compromis. Mais ils doivent également reconnaître que la qualité du compromis n'est pas à la hauteur pour impulser une dynamique positive dans les négociations internationales, et entamer la révolution énergétique et industrielle qu'ils appellent de leurs vœux dans leurs discours.<br /> </p>

Publicité sur l'éthanol : France Betteraves dupe les consommateurs ! [ 12/12/2008 ]

<p> France Betteraves nous dit que « La France, 1er producteur mondial de bioéthanol de betterave »<br />Inexact. La France est avant tout le leader mondial de la subvention à l'agroéthanol de betterave, un agrocarburant qui n'a rien de biologique ni d‘écologique. Comme le rappelle Jean-Pascal Van Ypersele, vice-président du GIEC (1) « plusieurs études scientifiques montrent que la majorité des agrocarburants actuels, sauf la canne à sucre ou le jatropha n'ont qu'un potentiel médiocre de réduction des émissions (de GES) quand on analyse l'ensemble de leur cycle de vie » (2).<br />France Betteraves nous parle « Des centaines de millions d'euros d'investissement »<br />Inexact. Il vaudrait mieux parler de centaines de millions de subventions. Ce sont les contribuables qui financent cette filière qui n'apporte rien sur le plan environnemental, mais qui maintient l'activité du secteur betteravier en difficulté après la refonte de la politique sucrière de l'Union européenne.<br />France Betteraves nous parle « Des milliers d'emplois créés ». <br />Faux. ll s'agit essentiellement d'emplois maintenus, et pas d'emplois créés. Le Conseil Général des Mines, de l'Inspection Générale des Finances et du Conseil Général du Génie Rural des Eaux et Forêts estimait dans son rapport dès 2005 : « Les effets sur les créations d'emplois (26 000) sont largement surestimés. Le plan Biocarburants, compte tenu de la ponction sur le budget de l'Etat n'engendrera pas de création nette d'emploi- 60 000 euros par emploi au titre de la défiscalisation, auquel il faudrait ajouter une somme encore supérieure de l'ordre de 93 000 euros, au titre de la TAGP (Taxe Générale sur les Activités Polluantes) dans les conditions de juin dernier ». La vraie question est plutôt la suivante : comment la filière betterave peut-elle se préparer à une réelle reconversion durable de ses emplois ?<br />France Betteraves nous parle d'« Une production non délocalisable »<br />Vrai. Cette production n'est possible que dans un pays riche pouvant se permettre de financer une filière au très mauvais rendement énergétique. Dans les pays du Sud, la production d'éthanol de canne à sucre a, elle, une bonne efficacité énergétique, mais les conditions de travail des ouvriers (souvent proches de l'esclavage), l'accaparement de terres agricoles immenses, les conflits sociaux, la destruction des agricultures vivrières et des écosystèmes posent des problèmes environnementaux et sociaux dramatiques qui rendent la filière dangereuse. En revanche, la France est très déficitaire en produits agricoles pour l'alimentation du bétail : elle devrait donc plutôt utiliser les surfaces agricoles destinées aux agrocarburants inefficaces pour relocaliser cette production, et réduire les importations de soja d'Amérique du Sud, où sa culture est la première cause de déforestation.<br />France Betteraves nous parle de « 60 % de CO2 en moins dans l'atmosphère »<br />Faux. Les réductions d'émissions de gaz à effet de serre sont minimes voire négatives. France Betteraves se fonde sur une étude obsolète de 2002, très controversée aujourd'hui car à cause de la méthodologie de calculs utilisée, qui ne prend pas en compte le changement d'affectation des sols (conversion des prairies, déforestation,…), et qui survalorise fortement les co-produits. En outre, les émissions de N2O, puissant gaz à effet de serre produit par les engrais azotés, sont fortement sous-estimées. L'étude européenne JRC-Concawe-Eucar de 2007, qui fait référence, conclut à une réduction de CO2 de 24% seulement pour l'éthanol de betterave, sans même prendre en compte le changement d'affectation des sols. Le bilan global est donc encore bien inférieur, peut-être même négatif, ce qui rend l'éthanol de betterave inintéressant comme carburant de substitution pour lutter contre le dérèglement climatique.<br />France Betteraves nous parle d'« Un carburant moins cher : -30% à la pompe »<br />Faux. Contrairement au Brésil, les mesures dites de défiscalisation ne profitent pas à l'automobiliste mais aux seuls industriels. L'automobiliste est au contraire pénalisé puisque le contenu énergétique de l'éthanol est environ 30% inférieur à celui de l'essence et que la consommation de carburant/km est donc considérablement augmentée. <br />France Betteraves nous présente « La betterave, une réserve inépuisable d'énergie renouvelable »<br />Faux. D'une part, la culture de la betterave est l'exemple type de l'agriculture intensive qui ne survit que grâce à l'utilisation massive d'engrais d'origine pétrochimique. D'autre part, l'épuisement des terres agricoles françaises par l'usage abusif de produits chimiques compromet leur durabilité. Le bilan énergétique global de la filière d'agrocarburants de betterave est si médiocre qu'on ne peut absolument pas parler d'énergie renouvelable.<br />Conclusion : l'agroéthanol de betterave est une très mauvaise nouvelle pour l'environnement, les consommateurs et les contribuables. Le Réseau Action Climat, les Amis de la Terre, le WWF et Oxfam France - Agir ici dénoncent la supercherie de France Betteraves et déplorent le laxisme de l'ARPP qui laisse s'étaler une publicité grossièrement mensongère.<br />Notes :<br />(1) Groupe d'Experts Intergouvernemental sur l'Evolution du Climat, sous l'égide des Nations-Unies<br />(2) Libération, 12 décembre 2008<br /> </p>

Les sapins de Noël : guide pratique pour un achat responsable [ 12/12/2008 ]

<p> Un sapin naturel : <br />Issues de matière non renouvelable, les alternatives au sapin naturel se limitent au sapin en plastique ou en aluminium qui ont de plus l'inconvénient d'avoir parcouru de très longues distances, fortement émettrices de CO2.<br />Aussi, même si les sapins naturels proviennent pour la plupart de parcelles très organisées et pauvres en biodiversité, la surface que ces plantations recouvrent reste suffisamment faible pour que son impact ne soit pas problématique. Seul bémol, cette culture utilise également des produits chimiques (engrais, pesticides) qui, de même que l'agriculture, polluent l'eau et les sols.<br />« Nous regrettons cependant que des sapins bio ou certifiés selon les critères de gestion durable FSC n'existent toujours pas en France alors que cette filière se développe dans d'autres pays européens » déclare Emmanuelle Neyroumande, Responsable du pôle foret au WWF-France<br />Un sapin local : <br />Le distance parcourue de la plantation au magasin est un autre élément tout aussi déterminant dans le choix de son sapin. Transportés par la route, les sapins provenant du nord de l'Europe s'avèrent ainsi être beaucoup plus polluants que ceux produits le plus proche de notre domicile.<br />Un sapin que l'on recyclera : <br />Assimilé aux ordures ménagères, le sapin de noël s'avèrera une nouvelle fois polluant (volume de transport, incinération). Pour pallier à cela, il existe une alternative simple et en adéquation avec une démarche écologique : amener son sapin à une proche déchetterie verte qui le compostera pour refertiliser les terres. Pour la ville de Paris par exemple, on peut recycler son sapin en le déposant dans plus de 95 jardins qui font office durant le mois de janvier de sites de recyclage (connaître le lieu le plus proche sur www.paris.fr).<br /> </p>

Pour Noël, adoptez un ours polaire! [ 11/12/2008 ]

<p> Parmi les 8 espèces d'ours sur la planète, l'ours polaire est le plus grand et le plus puissant. Il vit dans les régions arctiques et supporte des températures très basses. </p> <p> Cependant, de multiples menaces pèsent sur ce mammifère : <b>réchauffement de l'atmosphère</b> terrestre qui modifie le climat et fait fondre la banquise, <b>toxines</b> qui s'accumulent dans l'organismes des ours... On estime que les 2/3 de la population d'ours polaires pourraient disparaître d'ici 2050. </p> <p> En adoptant symboliquement cet ours polaire, <b>vous soutenez l'action quotidienne du WWF</b> en faveur de la protection des espèces et sa lutte contre le dérèglement climatique. </p> <p> <b>2 000 exemplaires sont disponibles. Commandez immédiatement et soyez livrés avant Noël.</b> </p> <p> Pour plus d'informations et pour adopter votre ours polaire, <a href="http://ourspolaire.wwf.fr" target="_self">cliquez ici !</a> </p>

Interview de Julie DELCROIX, Chargée de programme Urbanisme et Habitat durable au sein du WWF-France [ 11/12/2008 ]

<p> <b>Ton poste vient d'être créé au sein du WWF-France. Développer une expertise sur la thématique de l'urbanisme et de l'habitat durable, cela correspondait à un besoin profond au sein de l'association?</b><br />Oui, il était grand temps de s'attaquer à cette problématique. En effet, si la vocation première du WWF était de préserver les espèces animales, son cœur de métier a beaucoup évolué ces dernières décennies. Aujourd'hui, c'est une ONG environnementale qui s'emploie à relever les défis écologiques au sens global du terme. Le changement climatique, enveloppant les questions de l'énergie, de l'alimentation, des transports et bien entendu de l'habitat, fait partie de ses nouvelles priorités. Il était donc important que le WWF puisse afficher des positions claires sur les démarches de qualité environnementale et de développement durable à adopter dans les domaines primordiaux du logement et de l'urbanisme. En effet, notre manière d'habiter nos logements, nos quartiers et nos villes doit évoluer pour que notre empreinte écologique soit la plus fine possible. Cela nécessite, entre autres, la construction d'habitats très performants utilisant des énergies renouvelables mais aussi, le recours à des matériaux locaux et durables, une gestion plus intelligente de l'eau potable, des eaux de pluie et de la nature en général. <br /><b>A quelle tâche vas-tu t'atteler en premier ?</b><br />Aujourd'hui, mon objectif principal c'est de développer un projet One Planet Living (NDLD : « Vivre avec une seule planète ») en France. En effet, depuis 40 ans, l'humanité vit au dessus de ses moyens en consommant plus de ressources que la planète ne peut en régénérer chaque année. Cette vie à crédit génère un appauvrissement de la biodiversité, un changement climatique aux conséquences de plus en plus manifestes et des tensions accrues entre certaines communautés humaines. Partant de ce constat, le WWF et l'ONG britannique BioRegional ont lancé en 2004 One Planet Living (OPL), un projet expérimental visant à démontrer qu'il est possible de bien vivre avec l'empreinte écologique d'une seule planète. C'est dans le cadre de ce programme innovant que BedZED (Beddington Zero fossil Energy Development), le 1er écoquartier entièrement zéro carbone, a vu le jour en 2002 en Angleterre. <br />Dans un premier temps, il s'agira de travailler avec les acteurs concernés sur un quartier pilote, version française du BedZED anglais. L'idée étant, à terme, d'inspirer les maîtres d'ouvrage et de façon générale, le grand public.<br /><b>Une idée reçue que tu aimerais démonter concernant l'habitat durable…</b><br />Il y en a beaucoup… Mais c'est vrai que ce qui m'exaspère le plus c'est qu'on continue à faire croire aux gens qu'ils n'ont que 2 alternatives : le pavillon isolé avec le tout voiture qui serait agréable à vivre mais anti-écolo et les tours de 30 étages censées être plus respectueuses de l'environnement. <br />Des quartiers conciliant confort de vie et performance environnementale existent déjà un peu partout en Europe. Vivants, grâce à des activités économiques et des commerces de proximité, et parfaitement desservis par les transports en commun, ils privilégient des modes de « transports doux » et laissent une grande place à la nature et aux loisirs des habitants. Avec la volonté de tous, ces espaces de vie harmonieux verront bientôt le jour en France.<br />Autre poncif à balayer : la qualité environnementale est un luxe. Certes, la réhabilitation ou la construction d'un logement écologique nécessite un investissement de départ. Des outils de financement restent d'ailleurs à imaginer pour contribuer à la subvention de ces projets. Mais à moyen terme, c'est justement la réduction et la stabilisation des factures grâce à une réduction de la consommation et l'utilisation d'énergies renouvelables qui peut faire augmenter le pouvoir d'achat. En fin de compte, loin de faire perdre de l'argent à ses résidents, le logement écologique leur en fait gagner ! <br /> </p>

Le WWF lance « 60 minutes pour la planète » : le 28 mars, un milliard d'humains se mobiliseront pour le climat [ 10/12/2008 ]

<p class="MsoNormal"> C'est aujourd'hui à Poznan, où toutes les nations du monde sont actuellement rassemblées pour la Convention des Nations Unies sur le Changement Climatique, que sera lancée « 60 minutes pour la Planète »,la première mobilisation internationale pour le climat. </p> <p class="MsoNormal"> Cette mobilisation historique prendra place dans le cadre de la préparation de la Conférence sur le Climat de Copenhague (décembre 2009). </p> <p class="MsoNormal"> « Lorsque les dirigeants se réuniront à Copenhague pour négocier un nouvel accord sur le climat, ils devront sentir que le monde entier a les yeux braqués sur eux », déclare Serge Orru, directeur général du WWF-France. « 60 minutes pour la planète est l'occasion pour les citoyens d'envoyer un signal fort à nos dirigeants en montrant de façon symbolique et visible leur implication et leur demande de changement ». </p> <p class="MsoNormal"> La campagne 2009 prévoit de toucher, dans plus de 1000 villes, près d'un milliard de personnes qui, par leur geste symbolique d'éteindre les lumières pendant une heure, participeront à une action internationale déterminante en faveur du climat. </p> <p class="MsoNormal"> A ce jour, dans 62 pays dont la France, pas moins de 74 métropoles, dont Cape Town, Chicago, Copenhague, Dubaï, Hong-Kong, Istanbul, Las Vegas, Lisbonne, Londres, Los Angeles, Manille, Mexico, Moscou, Nashville, Oslo, Rome, San Francisco, Singapour, Sidney, Toronto et Varsovie, se sont déjà engagées à éteindre leur lumière le samedi 28 mars 2009 à 20h30. </p> <p class="MsoNormal"> De grands monuments comme la plus grande Tour d'hôtel du monde à Dubaï, la tour CN à Toronto, la Tour du Ciel à Auckland, la Tour de la Fédération de Moscou, l'Opéra de Sidney seront plongés dans le noir. </p> <p class="MsoNormal"> « La crise économique a montré que le monde peut s'unir et prendre des mesures en temps de crise, ajoute Serge Orru. Nous avons besoin de mettre la même énergie et les mêmes moyens face à la crise climatique qui est devant nous ». </p>

Le Parlement européen doit rejeter les pires propositions du paquet énergie-climat pour sauver la crédibilité de l'Europe. [ 09/12/2008 ]

<p class="MsoNormal"> Poznan, le 9.12.08 - La proposition de décision européenne sur les réductions d'émissions de gaz à effet de serre des Etats membres pour 2020 ne répond pas à l'urgence climatique. Sans amélioration de la part les chefs d'Etats, réunis en Sommet les 11 et 12 décembre, le RAC-F et ses associations membres appellent le Parlement européen à rejeter cette décision. </p> <p class="MsoNormal"> La proposition surle partage des efforts de réduction entre Etats membres est en effet un des éléments clés de l'action européenne pour lutter efficacement contre les changements climatiques. Elle prévoit des objectifs de réduction pour les secteurs hors marché de quotas de CO2 (agriculture, transport, bâtiments, etc.) qui représentent 55% des émissions de l'UE. Néanmoins, cette proposition manque clairement d'ambition : </p> <p class="MsoNormal"> ØElle ne contraint en rien les Etats membres à s'engager sur des réductions de leurs émissions de 30% d'ici 2020, comme promis par les chefs d'Etats européens il y a seulement 1 an et demi. </p> <p class="MsoNormal"> Ø2/3 des efforts de réduction des émissions pourront être effectués en dehors du territoire de l'Europe, en achetant des crédits externes de compensation. Cela n'incitera pas l'Europe à réduire drastiquement sa dépendance vis-à-vis des énergies fossiles et à créer de nouveaux emplois. </p> <p class="MsoNormal"> ØElle ne contient aucun système de sanction crédible, notamment des amendes, ce qui aurait permis de s'assurer que les Etats atteignent bien leurs objectifs de réduction. </p> <p class="MsoNormal"> ØAucun mécanisme de soutien financier obligatoire n'est prévu pour aider les pays en développement à faire face aux changements climatiques et ses impacts. </p> <p class="MsoNormal"> Pour le RAC-F, cette proposition du « Paquet énergie-climat » est une farce.Elle est en totale inadéquation avec le degré d'ambition nécessaire pour faire face aux changements climatiques et pire, elle envoie un signal négatif à la Communauté internationale réunie en ce moment à Poznan. </p> <p class="MsoNormal"> Les parlementaires européens ont pourtant appelé à des mesures beaucoup plus ambitieuses. Ils doivent à présent rester fermes et, sans aucune amélioration dans les trois jours à venir, rejeter cette proposition. </p> <p class="MsoNormal"> La crédibilité internationale de l'Europe sur le climat est en jeu ! </p> <p class="MsoNormal"> Aujourd'hui à 17h30, le réseau des ONG européennes (CAN Europe) rencontre à ce sujet les parlementaires européens présents à Poznan. </p>

Tetra Pak et WWF redonnent une seconde vie à la brique ! [ 08/12/2008 ]

<p> Tetra Pak, leader de l'emballage carton et le WWF décident de se mobiliser aux côtés des collectivités locales acteurs de terrain concernant la collecte et le tri des déchets. Passer d'une brique alimentaire recyclée sur trois, à une sur deux. Tel est le défi que veulent relever ensemble Nantes Métropole, Tetra Pak et le WWF. <br />Cette campagne inaugurée dans un premier temps sur le territoire de Nantes Métropole s'appuie sur toute une palette de supports - affichage, insertion dans la presse quotidienne régionale et la presse quotidienne gratuite, spot radio avec une forte diffusion à des périodes de grande écoute, un film diffusé sur les TV locales et un site Internet dédié pour prendre le temps d'expliquer la démarche.<br />Pourquoi Nantes ? Un territoire engagé dans l'amélioration de la collecte et le tri des déchets, qui veut devenir pilote en matière d'excellence environnementale. La volonté politique de Nantes Métropole fait donc écho à l'engagement de Tetra Pak et du WWF. <br />Ce partenariat tripartite est une expérience pilote appelée à être renouvelée dans d'autres grandes agglomérations et collectivités locales (Grenoble, Toulouse, Marseille, etc…).<br />Engagements Tetra Pak-WWF<br />Fabricant d'emballages carton pour liquides et produits alimentaires, Tetra Pak est partenaire du WWF depuis 2005. La démarche de progrès engagée répond à 3 objectifs majeurs : <br />- Réduire les impacts écologiques de l'entreprise sur la provenance du bois<br />- Augmenter la certification des usines<br />- Réduire la consommation de l'énergie et des émissions de CO²<br />- Valoriser la collecte et recyclage des emballages usagés.<br /> </p> <p> Plus d'informations sur www.jetriemabrique.com </p>

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