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WWF
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http://www.wwf.fr

« Lors des trente dernières années, les ressources naturelles ont globalement diminué de 30% »

Première organisation mondiale de protection de la nature et de défense de l’environnement, le WWF (World Wide Fund for Nature) compte plus de 5 millions de membres à travers le monde. Il dispose d’un réseau opérationnel dans 96 pays. Depuis 1985 plus de 12 000 programmes de conservation ont été mis en place. Le WWF milite pour préserver la biodiversité des espèces (faune et flore) et des écosystèmes, et veille à une utilisation durable des ressources en encourageant les mesures et les pratiques écologiquement responsables qui visent à réduire la pollution et le gaspillage dans la consommation des ressources de l’énergie.

En France, le WWF est une fondation non confessionnelle, apolitique, reconnue d’utilité publique en France depuis le 24/03/2004.

Ses principaux domaines d’intervention sont :
•    Forêts : promotion du label FSC de bonne gestion des forêts
•    Eaux douces : Constitution de zones humides protégées, sensibilisation au niveau local, ex : en Camargue, mise en place de programmes d’accés à l’eau potable au Niger ou dans la bassin du Mékong.
•    Océans et côtes : Création d’Aires Marines Protégées, promotion de la pêche durable et du label MSC (Marine Stewardship Council), sensibilisation des touristes.
•    Changement climatique : Programme de réduction des émissions de CO2, ex : Chalon sur Saône, lobbying au cours des réunions internationales sur le climat, éducation à l’environnement dans les écoles (l’appel des enfants)
•    Espèces Menacées : Lutte contre le commerce illégal d’espèces sauvages (réseau TRAFFIC)
•    Pollutions Chimiques : Informer les consommateurs sur les produits toxiques à usage quotidien, étude épidémiologique sur les impacts sur l’homme, ex : pollution au PCB du Rhône
•    Modes de vie durables : L’empreinte écologique est une mesure de la pression qu’exerce l’homme sur la nature.

En 2007, le budget de la fondation était de 11 600 000 €. Le WWF France consacre 80 % de ses ressources pour ses missions de protection et emploie pour les réaliser 76 experts et salariés permanents.
WWF : RSS Actualités
DOHA : explications d’un échec [ 18/03/2010 ]

Les conditions posées par l’Union européenne incluaient des procédures non prévues par le texte de la CITES ce qui a jeté un trouble à Doha où une partie des Etats craignaient la création d’un précédent. C’est ce que n’a pas manqué de souligner le Japon lors du débat qui a précédé le vote : le thon rouge aurait ainsi pu être inscrit à l’Annexe I mais avec une entrée en vigueur différée qui elle-même aurait pu être suspendue jusqu’à la prochaine conférence des Parties…

« L’Union européenne, on le voit bien, était divisée et sa position finale n'était en rien convaincante. Or, comme dans toute négociation internationale, la diplomatie est essentielle : il faut aller convaincre les Etats un par un, comme l’a fait le Japon et comme n’a pas pu le faire l’Union européenne, divisée et porteuse d’une position qui manquait pour le moins de clarté et de détermination. Après Copenhague, c’est de nouveau le signe de l’incapacité de l’Europe à être un acteur international efficace » explique Serge Orru, Directeur Général du WWF-France.

Or l’Union européenne aurait pu arrêter sa position depuis le 21 septembre dernier, mais les 6 Etats méditerranéens avaient alors rejeté un soutien à l’annexe I.

Contacts :

Charles Braine – Chargé de Programme Pêche durable / 06 24 65 03 13 / cbraine@wwf.fr

Camille Lajus – Responsable presse / 01 55 25 84 61 / clajus@ww.fr

Blanche Martin – Attachée de presse / 01 55 25 84 70 / bmartin@ww.fr

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FLASH INFO THON ROUGE : réaction du WWF au refus de la CITES d'inscrire le thon rouge à l'annexe 1 [ 18/03/2010 ]

Isabelle Autissier, Présidente du WWF et Serge Orru, DG du WWF

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Le 23 mai 2010 au Mont Ventoux - Participez au 1er Pandathlon [ 18/03/2010 ]

Pour participer il vous faut avant tout former une équipe de 4 personnes. Votre équipe doit ensuite collecter au minimum 1 600 euros de dons avant le jour J en mobilisant son entourage. Un astucieux site internet participatif, www.Pandathlon .fr , ouvert aux réseaux sociaux, vous rendra la tache plus facile auprès de vos amis, votre famille, vos collègues.

Et enfin, et ce n’est pas le moindre des défis, gravir à pied, le dimanche 23 mai 2010, les 1 600 mètres de dénivelé du Mont Ventoux au départ de Bedoin.

Avec le Pandathlon , le WWF-France offre aux 600 participants attendus, la possibilité d’un acte militant allié à un véritable défi sportif respectueux de l’environnement dans un espace naturel exceptionnel. Déclaré Réserve de biosphère par l’UNESCO depuis 1990, le Mont Ventoux fait également partie du réseau européen Natura 2000.

Le Pandathlon : Un événement entièrement éco-responsable

Première organisation mondiale de protection de l’environnement avec plus de 5 millions de donateurs dans le monde, le WWF souhaite faire du Pandathlon un exemple en matière d’événement sportif éco-conçu. L’objectif est d’alléger autant que possible l’empreinte écologique du défi à travers tous les stades de sa conception et sa mise en œuvre.

Les équipes peuvent s’inscrire directement sur le site Internet www.Pandathlon .fr et y retrouver l’ensemble des informations relatives au Pandathlon .



Contacts Presse :

WWF - Camille Lajus : clajus@wwf.fr - 01 55 25 84 61 / 06 15 39 24 95

SMAEMV - Vincent Thomann : communication@smamemv.fr - 04 90 63 22 74

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Lundi prochain, ne manquez pas le spectacle événement au profit des indiens Kogis [ 17/03/2010 ]

Comment a débuté l’aventure Tchendukua ?

Pour comprendre notre obstination à défendre la cause des Kogis, il faut revenir à la genèse de l’association qui trouve son fondement dans l’histoire d’une incroyable rencontre…

Nous sommes en 1985. Eric Julien, jeune géographe français part faire un trecking dans les hautes vallées de la Sierra Nevada de Santa Marta dont les sommets qui culminent à 5800 mètres sont à moins de 40 kms de la côte caraïbe. Un oedème pulmonaire le contraint à abandonner l'expédition. Ce sont les Indiens Kogis qui le recueilleront et le remettront sur pied une dizaine de jours plus tard. A ceux qui lui ont sauvé la vie, Eric Julien demande ce qu'il peut faire pour les remercier : « aide nous à retrouver nos terres », ces terres dont ils ont sans interruption été chassés, depuis l'arrivée des conquistadores. Les Kogis, se sont peu à peu repliés sous les sommets de la Sierra, là où la survie devient difficile. Fuyant les violences de notre modernité, ils sont peu à peu sortis de notre histoire.

C'est en 1997, après avoir été consultant en entreprise, qu’Eric Julien fonde l'association Tchendukua-Ici et Ailleurs et lance l'opération « 1000 personnes pour une terre ». Acheter des terres pour les restituer aux Indiens Kogis est l'objectif principal. C'est aussi l'opportunité de s’enrichir de leurs différences, de leur philosophie et de leurs connaissances, patrimoine inestimable à l’heure où la rupture des équilibres naturels nous oblige à repenser les relations entre développement économique et préservation de la nature.

Vous pouvez nous en dire un peu plus sur l’opération « Carré vert » que vous avez lancée?

L’idée est de s’associer, d'unir nos forces pour racheter collectivement des terres dans la Sierra Nevada de Santa Marta, ces terres dont les Kogis ont été chassés depuis plus de 500 ans. Un « carré vert », c’est un terrain d’environ 600 m2, soit un espace suffisamment grand pour permettre aux famille de Kogis, repoussées vers le sommet du massif, de retrouver des terres chaudes, et donc de conserver la diversité des cultures qui leur permet de vivre. Acheter ce petit bout de terre par l’intermédiaire de Tchendukua contribue donc à rendre un territoire à une communauté, tout en lui permettant de conserver son identité. Pour nous, c’est aussi l’occasion de nous enrichir de leur expérience car le regard qu’ils portent sur le monde est empli d’une grande sagesse, à même de nous aider à prendre du recul sur nos propres modes de vie et de nous mettre sur la voie de solutions originales pour faire face aux grands enjeux de notre temps.

Ces carrés verts, numérotés de 1 à 1000, sont vendus afin de pouvoir racheter de nouvelles terres pour les Kogis et de planter des arbres pour « une forêt à venir » car comme disent les Indiens Kogis eux-même, « lorsque vous nous rendez de la terre, vous ne nous rendez pas seulement des terres pour que nous puissions cultiver, vous nous rendez aussi des lieux sacrés, les sites de nos ancêtres où l’on peut faire notre travail traditionnel pour protéger les choses ».

En février 1998, une première terre de 50 hectares a été achetée, une seconde de 70 hectares en avril 1999 puis 110 hectares en 2000. Aujourd’hui, nous en sommes à 1500 hectares. C’est insuffisant mais c’est déjà une victoire dont chacun devrait se réjouir car la sagesse ancestrale de ceux qui ont compris les lois de la planète durant plusieurs millions d’années est loin d’être anecdotique dans le combat pour la défense de l’environnement.

Parlez nous de la soirée du 22 mars…

C’est un rendez vous inédit, moment exceptionnel de partage, pour imaginer et rêver ensemble ce monde qui vient. En écho à la sortie du livre « Les Indiens Kogis, la mémoire des possibles » aux éditions Actes Sud, l’association a décidé d’organiser une soirée hors du commun, véritable mise en dialogue entre la tradition des Indiens Kogis et notre modernité incarnée par différents experts, philosophes, biologistes, médecins, ethnologues et psychothérapeutes. Les thèmes fondamentaux de l’ouvrage, tels que le territoire, l’identité, l’équilibre, la connaissance et le vivre ensemble, y seront abordés.

Au théâtre Comedia, dans le 10ème arrondissement de Paris, à l’invitation de Pierre Richard et d’Eric Julien, des artistes contemporains de traditions et d’horizons divers vont nous faire découvrir un parcours sensoriel et émotionnel unique, entre sons, images, questions et textes. Ils s’accorderont autour d’une mémoire, la vôtre, la leur, celle de la nature et du vivant, la mémoire des possibles . Plus qu’un spectacle, il s’agira d’une expérience éphémère et unique, performance d’un soir, qui alternera différentes formes d’expression, de la musique à la danse, en passant par le conte, le chant, la lecture et les arts sacrés. Orchestré par la Compagnie des 7 sources, la musique interpellera l’écrit qui questionnera l’image, façonnant ainsi un spectacle exceptionnel.

A ce jour, une vingtaine d’artistes ont déjà répondu présent, parmi lesquels : Philippe Fournier, Boris Cholewka, Antiquartz, Elisa Rimbaud, Julien Vitte, Hywel John, Nicolas Billon…

Vous l’aurez compris, le spectacle n’a pas strictement pour objet « les indiens kogis », leurs pensées, leurs modes de vie, mais plus la frontière qui sépare deux mondes. Celui d’une tradition millénaire, basée sur une relation intime au vivant et notre modernité, toujours plus rapide, efficace et englobante, mais tellement destructrice. L’occasion de découvrir, qu’il existe des sociétés sans pauvres, où la solidarité est une réalité vécue, partagée, et dont la finalité est de maintenir l’équilibre.

Venez nombreux !

Pour réserver vos places

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Le WWF-France partenaire du film de Coline Serreau "Solutions locales pour un désordre global" [ 17/03/2010 ]

Caméra au poing, Coline Serreau a parcouru le monde pendant près de trois ans à la rencontre de femmes et d'hommes de terrain, penseurs et économistes, qui expérimentent localement, avec succès, des solutions pour panser les plaies d'une terre trop longtemps maltraitée .

Toutes les infos sur http://www.solutionslocales-lefilm.com

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Newsletter EARTH HOUR 2010 N°4 : J-11, la France vire en tête dans la mobilisation pour la Planète ! [ 16/03/2010 ]

Au total, 104 pays et 1616 villes ont signé pour la 3e édition de l’opération, dont certains pour la première fois, parmi lesquels, l'Arabie saoudite, le Cambodge, l'Équateur, l'île de Madagascar, la Mongolie, le Népal, le Paraguay, la République tchèque, etc.

«Nous observons normalement une augmentation importante du nombre de villes signataires pour Earth Hour dans les derniers jours de la campagne, mais voir un tel soutien dès à présent est fantastique », se félicite Andy Ridley, Directeur exécutif et co-fondateur de Earth Hour.

Bonne nouvelle pour la France !

En moins d’une semaine, nous sommes passés de 176 villes partenaires à 237, plaçant désormais la France au premier rang des pays les plus engagés pour Earth Hour !

Amiens, Boulogne-Billancourt, Grenoble, Lille, Lyon, Nancy, Rennes, Saint-Etienne, Toulon… Au total, ce sont 27 villes de plus de 100 000 habitants qui se sont engagées. Nous estimons aujourd’hui à 11 millions le nombre de français sensibilisés.

Earth Hour devient mobile avec la nouvelle application smartphone !

Restez connectés avec les membres de la communauté Earth Hour et partagez vos expériences avant et pendant l’événement partout dans le monde, grâce à la nouvelle application pour smartphones BlackBerry ®, développée par le WWF-Canada.

Téléchargez dès à présent l'application Earth Hour sur votre téléphone mobile sur :

www.wwf.ca ou www.blackberry.com

Les entreprises françaises sont aussi en première ligne pour la Planète !

  • Le clin d’œil de Moswo

Moswo, agence de Design stratégique et applications Marketing, a décidé de relayer l’opération en créant un visuel original qui sera envoyé à 1600 de leurs contacts afin de les sensibiliser et les inciter à participer à Earth Hour.

  • Tetra Pak sensibilise ses salariĂ©s et organise un jeu-concours photos

Afin de sensibiliser ses salariés pendant Earth Hour, Tetra Pak a décidé d’organiser un jeu en interne dans le cadre duquel les salariés participants sont invités à se photographier en compagnie de leurs proches à la lueur d'une bougie, d'une lampe tempête, d'un feu de bois ou d'un briquet.

  • Avec le Marsu , les enfants vont eux aussi Ă©teindre leurs lumières !

Marsu Productions soutiendra également l'opération Earth Hour avec des dessins réalisés pour l'occasion. Le célèbre Marsupilami est mis en situation sur le thème du péril climatique dans un kit de coloriage à destination des enfants.

Un grand bravo à toutes les entreprises françaises qui nous soutiennent !

Et si pendant Earth Hour nous faisions une grande pause ?

Découvrez l’interview du philosophe Patrick Viveret ici : http://www.earthhour.fr/contenu.php?docid=58

Pas encore inscrit sur le site Earth Hour ? N’attendez plus pour rejoindre le mouvement Earth Hour sur www.earthhour.fr et participer à la plus grande manifestation en faveur de la lutte contre le dérèglement climatique !

CHAQUE MARDI RETROUVEZ LES ACTUALITES D’EARTH HOUR sur :

www.earthhour.fr/listeactualites.php?docid=14

Contacts presse :

Camille Lajus, Responsable relations presse : 01 55 25 84 61 / 06 15 39 24 95 – clajus@wwf.fr

Blanche Martin, Attachée de presse : 01 55 25 84 70 - bmartin@wwf.fr

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Bosch, nouveau partenaire produit du WWF-France [ 15/03/2010 ]

Bosch, mécène du Programme "Eaux douces" du WWF-France

Présentation de l’activité de l’entreprise

A la pointe de la technologie, la marque Bosch Electroménager est synonyme depuis plus de 75 ans d’expertise en développement, de qualité technique et de fiabilité. Aujourd'hui, Bosch est la première marque d'appareils ménagers en Europe : réfrigérateurs, machines à laver, lave-vaisselle, fours, tables de cuissons, aspirateurs et autres produits en petit électroménager existent partout dans le monde.

S’ils incarnent le progrès dans la conscience collective et ont progressivement bouleversé nos modes de vie, les appareils électroménagers ont également un impact significatif sur l’environnement notamment en raison de leur consommation d’eau et d’énergie. C’est pourquoi le WWF a choisis de s’associer aux appareils électroménagers les plus éco-performants de la marque Bosch.

Tous ces appareils ont été fabriqués en Europe (France, Allemagne, Espagne, Pologne) et les sites de production sont certifiés ISO 14001 (système international de management environnementale). Pensez à recycler vos appareils usagés auprès des organismes compétents (distributeurs, éco-organismes…).

Présentation du bonus écologique des produits sélectionnés par le WWF :

• Lave-vaisselle ActiveWater (SMS53M32FF) :
Ce lave-vaisselle qui ne consomme que 7 litres de d’eau par cycle de lavage* est également doté d’un système antifuite, d’une capacité variable automatique et d’un échangeur thermique (récupérateur de chaleur). Appareil électroménager de classe énergétique A (0.97 kWh pour un cycle de lavage de 13 couverts).
* moyenne du marché : 13 litres, sources Gifam

Lave-vaisselle SMS53M32EU

Conseils pour une utilisation plus responsables de votre lave-vaisselle :
- Pour limiter la pollution des eaux, préférez les détergents écologiques titulaires de l’ecolabel européen, sans phosphate et biodégradables.
- Les nouvelles générations de lave vaisselle consomment moins de 11 litre d’eau par cycle de lavage, ce qui s’avère par conséquent inférieur à la consommation en eau d’une vaisselle faite à la main.
- Préférez une utilisation en heure creuse, l’électricité consommée la nuit nécessitant moins d’énergie fossiles (et donc moins de gaz à effet de serre) pour sa production.

• Lave-linge front EcoSilence Drive TM (WAS32791FF) :
Ce lave-linge est équipé d’un moteur à aimant permanent qui évite tout frottement. Cela favorise une plus grande longévité de vie de l’appareil et contribue en outre à le rendre silencieux. Idéal pour une utilisation en heure creuse (de nuit). L’économie d’énergie réalisée par rapport à l’actuelle classe A sur ce type d’appareil est de 30% (1.03 kWh par cycle de lavage contre 1.52 kWh pour un appareil équivalent de classe A) pour une consommation d’eau de 56l pour un cycle de 8kg de linge (appareil équipé d’une capacité variable automatique).

Lave-linge front WAS323792FF

Conseils pour une utilisation plus responsables de votre lave-linge :
- Pour limiter la pollution des eaux, préférez les détergents écologiques titulaires de l’ecolabel européen, sans phosphate et biodégradables.
- Remplissez complètement vos machines avant de les lancer. Si votre lave-linge ne dispose pas de la capacité variable automatique et que le tambour n’est pas rempli, n’oubliez pas d’enclencher la touche « demi-charge » pour économiser l’eau et l’énergie.
- Réduisez sa consommation d’électricité en privilégiant le lavage à basse température. Un lavage à 40°C consomme 3 fois moins d’énergie qu’un cycle à 90°C.
- Préférez une utilisation en heure creuse, l’électricité consommée la nuit nécessitant moins d’énergie fossiles (et donc moins de gaz à effet de serre) pour sa production.

• Sèche-linge EcoLogixx à pompe à chaleur (WTW86380FF) :
Ce sèche-linge à condensation est équipé d’un système innovant de pompe à chaleur intégré et maintient des faibles consommations d’électricité grâce à un nettoyage automatique du condenseur. L’économie d’énergie réalisée par rapport à l’actuelle classe A sur ce type d’appareil est de 40% (1.9 kWh par cycle de séchage contre 3.16 kWh pour un appareil équivalent de classe A).

Sèche-linge condensation WTW84380FF

Conseils pour une utilisation plus responsables de votre sèche linge :
- Si les conditions climatiques le permettent, privilégiez toujours votre étendoir à linge.
- Essorez votre linge au maximum avant de les placer dans le tambour du sèche linge.
- Préférez une utilisation en heure creuse, l’électricité consommée la nuit nécessitant moins d’énergie fossiles (et donc moins de gaz à effet de serre) pour sa production.

OĂą trouver ces produits ?
En vente chez les distributeurs Bosch

Site Web entreprise
http://www.bosch-home.fr

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Régionales 2010 : la création d’une première vice-présidence en charge du développement durable peut changer la vie. [ 15/03/2010 ]

> Une première vice-présidence en charge du développement durable est nécessaire. En 2010, il n’est plus possible pour une région de ne pas faire le pari d’un développement durable réconciliant économie et environnement. Ce choix sera une des clefs de la création d’emplois non délocalisables dans les années à venir. Mais pour cela, il faut créer les formations adéquates. C’est la raison pour laquelle le WWF souhaite la création, dans chaque région, d’un super « vice-président » qui prendra sous son autorité ces trois compétences majeures : économie, environnement et formation. « Nous sommes convaincus que la région sera l’un des acteurs majeurs du changement de modèle de société qui s’est amorcé avec le Grenelle de l’Environnement. Mais pour accompagner, ce mouvement elle doit revoir la façon dont les compétences sont distribuées au sein des exécutifs régionaux, c’est la raison pour laquelle le WWF interpelle entre les deux tours les candidats. Nous rendrons publics les réponses avant vendredi car il est nécessaire que les citoyens sachent ce qu’ils sont en mesure d’attendre après le 22 mars » note Serge Orru, Directeur Général du WWF-France ».

La lettre aux candidats à télécharger ici

Contacts presse :

Camille Lajus, Responsable relations presse : 01 55 25 84 61 / clajus@wwf.fr

Blanche Martin, Attachée de presse : 01 55 25 84 70 / bmartin@wwf.fr

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Premier rapport WWF-France sur les partenariats entreprises [ 12/03/2010 ]

Voilà plus de 10 ans déjà, le WWF-France décidait d’ouvrir son activité aux entreprises, à la fois en tant que mécènes contribuant au financement de ses missions, et en tant que partenaires dans la recherche de solutions pour réduire l’empreinte écologique humaine.

Pour montrer sa transparence et sa détermination à aller toujours plus loin dans l’exigence envers le monde économique, le WWF-France avec le soutien de PricewaterhouseCoopers vient de publier le premier rapport rendant compte de ces activités. Ses objectifs : faire le point sur la façon de travailler avec les entreprises et démontrer l’intérêt environnemental des partenariats mis en place. Il expose de façon détaillée la politique partenariale, les modes d’intervention du WWF auprès des entreprises, et met en lumière les engagements pris par les partenaires ainsi que les actions menées durant l’année passée.

La première édition 2008/2009 de ce rapport annuel est donc un pas supplémentaire dans une démarche plus méthodique et structurée de nos relations avec les entreprises et correspond à un souci de transparence et d’indépendance.

Pour le télécharger, cliquer ici

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Exclusif : L’Europe veut-elle vraiment sauver le thon rouge ? Analyse du texte sur l’accord européen de mercredi dernier [ 12/03/2010 ]

> Une clause suspensive qui risque de faire capoter l’inscription du thon rouge à l’Annexe 1.

De l’avis de beaucoup d’observateurs internationaux et de fins connaisseurs du fonctionnement de la CITES, la proposition d’interdiction du commerce international du thon rouge n’a pas la moindre chance d’obtenir l’approbation des 2/3 des 175 Etats présents si elle contient la fameuse clause suspensive européenne.

La délégation européenne va donc se retrouver dès demain, à l’ouverture de la Conférence à Doha, avec un mandat étroit et n’aura que peu de marge de manœuvre pour trouver une position commune avec Monaco, les Etats-Unis et les autres défenseurs de l’inscription du thon rouge – opposés à la clause européenne.

Le WWF-France appelle donc les Etats méditerranéens, et la France au premier chef, a libérer le mandat européen de cette clause afin d’éviter un nouvel échec environnemental au niveau international.

« Alors que la Colombie, le Costa Rica et la Suisse viennent de se rallier à la proposition de Monaco, l’Europe ne peut pas se permettre d’être responsable d’un échec à Doha après les annonces successives de la France, du Parlement Européen et de la Commission Européenne de soutenir l’inscription du thon rouge à l’Annexe I de la CITES » a ajouté Charles Braine.

* Convention internationale sur le commerce des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction

** Commission internationale pour la conservation des thonidés de l'Atlantique

Contacts WWF :

Charles Braine, responsable du programme pĂŞche durable : 06 24 65 03 13 - cbraine@wwf.fr

Camille Lajus, Responsable relations presse : 01 55 25 84 61 – clajus@wwf.fr

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Le sort des forêts ne doit pas être décidé sans les populations et les acteurs de terrain [ 10/03/2010 ]

> Les ONG demandent le respect de garde-fous

Les critères suivants doivent être respectés afin que le mécanisme REDD permette de s’attaquer aux causes profondes de la déforestation, en tenant compte du principe de justice sociale:

· La participation effective des populations et des acteurs locaux, le respect des droits des populations autochtones et, le partage des bénéfices avec les communautés locales ;

· La mise en place d’incitations économiques pour la préservation des forêts naturelles et des écosystèmes ;

· L’application des critères sociaux et environnementaux pour tous les types de financements, bilatéraux et multilatéraux, de façon transparente et uniforme ;

· Une gouvernance équitable et équilibrée entre pays donateurs et pays récipiendaires permettant de répondre aux vrais besoins des pays en voie de développement ;

· L’additionalité des financements aux objectifs de l’Aide Publique au Développement (0.7% du PNB) pour éviter le recyclage des fonds existants ;

· Le renforcement des capacités pour la mise en place d’institutions et de stratégies efficaces au niveau national ;

· La mise en place de procédures transparentes de Mesure, de Vérification et de Reporting sur les flux financiers, et la possibilité de faire appel en cas de plaintes sur ces procédures ;

· Le déversement effectif des fonds dès l’année 2010.

Contacts sur place :

Elise Buckle (Responsable Climat, WWF France) : +33 6 43 82 02 77, +41 79 278 48 90

Benoit Faraco (Fondation Nicolas Hulot) : +33 6 62 74 88 45

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Newsletter EARTH HOUR 2010 N°3 : J-19 La mobilisation pour Earth Hour n’a jamais été aussi importante ! [ 09/03/2010 ]

Merci encore Ă  tous ceux qui nous soutiennent !

Earth Hour swinguera au rythme de STOMP à l’occasion de leur tournée en Russie

Connu pour utiliser des objets de tous les jours (des boîtes d’allumettes, des sacs plastiques, des couvercles de casseroles ou des vieux journaux) comme instruments de musique, STOMP est devenu l’un des ambassadeurs officiels d’Earth Hour en Russie. A cette occasion, ils donneront un cours de création de rythmes à partir d’objets familiers afin que chacun puisse réaliser son propre concert acoustique pendant Earth Hour.

« Le climat, parlons-en » avec la Climateweek

Du 22 au 27 mars 2010, la Fondation GoodPlanet, la Fondation Nicolas-Hulot, le Réseau Action Climat et le WWF-France sont heureux de vous proposer une semaine de débats centrés sur le climat, la « climateweek ». Nous aurons l’immense privilège d’avoir comme parrain, le célèbre climatologue et glaciologue français membre du GIEC, Jean Jouzel, ayant reçu le Prix Nobel de la paix en 2007. L’ensemble des débats sera retransmis en live et visionnable sur www.earthhour.fr

Pour connaître le programme de la Climateweek, rendez-vous sur le site www.earthhour.fr à la rubrique « Climateweek ».

Le WWF et Sony lancent un jeu concours photos/vidéos « Earth Hour »

Le 27 mars, immortalisez l’extinction des lumières de votre ville et gagnez 3 caméras et 3 appareils photos Reflex Sony, d’une valeur totale de 10 000 euros, en participant au jeu-concours photo/vidéo Earth Hour. Pour en savoir plus, rendez-vous sur le site www.earthhour.fr

CHAQUE MARDI RETROUVEZ LES ACTUALITES D’EARTH HOUR.

Retrouvez l’ensemble des actualités Earth Hour sur : www.earthhour.fr/listeactualites.php?docid=14

Contacts presse :

Camille Lajus, Responsable relations presse : 01 55 25 84 61 – clajus@wwf.fr

Blanche Martin, Attachée de presse : 01 55 25 84 70 - bmartin@wwf.fr

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Jeudi prochain, dans envoyé spécial, « La vengeance du tigre » [ 09/03/2010 ]

Ces derniers mois, le tigre de Sumatra mangeur d'hommes s'est attaqué plus souvent aux villageois indonésiens. En cause, la déforestation massive et illégale pour la fabrication de papier : voyant son territoire s'amenuiser, l'animal se montre plus agressif.

Dans les annales de Sumatra, les relations entre l’homme et le tigre ne s’étaient jamais autant dégradées. Ces derniers mois, le tigre de Sumatra mangeur d’hommes s’est mis à attaquer et tuer des villageois indonésiens. Les reporters ont voulu savoir pourquoi. Depuis la capture de "Salma", une tigresse responsable de plusieurs assauts mortels, les journalistes ont remonté la filière de la fabrication de papier au cœur de l’Indonésie. Ce qu’ils ont découvert est consternant : un désastre écologique passé sous silence qui implique de grandes sociétés internationales Le groupe Sinar Mas par exemple, possède APP (Asia Pulpand Paper), l’un des piliers de la production de papier et de pâte à papier. Il est la cible de campagnes multiples lancées par Greenpeace ou WWF dénonçant son implication dans une déforestation massive et illégale de Sumatra. Une grande partie des clients internationaux de Sinar Mas ont rompu leurs contrats de fourniture de papier face à la pression des ONG. Enquête sur un scandale écologique mondial.

Voir la bande-annonce

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Imprimer proprement [ 08/03/2010 ]

En quoi le secteur de l’imprimerie contribue t-il largement à alourdir l’empreinte écologique de notre planète ?

impression durable : le plus gros préjudice porté à l’environnement est sans doute la consommation de papier qu’induit l’imprimerie. Certains professionnels ne sont pas très regardants quant à l’approvisionnement et n’hésitent pas, parce que c’est moins cher, à opter pour des fournisseurs qui proposent du papier issu de forêts non contrôlées dans lesquelles la ressource n’est pas gérée durablement.

La consommation d’énergie et d’eau, nécessaire à la transformation du bois en papier est également non négligeable. Ensuite, vient le problème des déchets générés par le métier et des produits chimiques liés à l’impression auquel nous devons prêter attention. Mais heureusement, nous pouvons agir pour réduire les consommations et limiter l’impact négatif de notre activité.

pure impression : c’est vrai que la profession pâtit d’une mauvaise réputation. Aujourd’hui, lorsque vous habitez dans une maison en bois, on considère que vous êtes un écologiste. En revanche, lorsque vous utilisez du bois pour le transformer en papier, comme c’est le cas dans le secteur de l’imprimerie, on vous taxe de pollueur. Bien entendu, notre plus grand défi est celui de gérer durablement la ressource en optant pour du papier labellisé FSC ou PEFC, offrant des garanties sur la gestion des forêts dont il est issu ou en privilégiant le papier recyclé. Nous avons intégré cet impératif dans nos process, au quotidien. Toutefois, ne diabolisons pas le métier car d’autres activités, si elles sont moins montrées du doigt, dilapident tout autant, si ce n’est plus, les ressources en bois. Imprimer des documents de qualité tout en préservant nos forêts c’est possible, pourvu que l’approvisionnement soit contrôlé.

Quels efforts votre imprimerie a t-elle fourni pour limiter son impact environnemental ?

Pure impression : deux rencontres fondamentales sont à l’origine de notre déclic écologique. Avec l’Ademe, tout d’abord, qui nous a aidé à trouver des solutions pour parvenir à valoriser 99% de nos déchets. Puis, en 2004, avec le WWF, qui nous a encouragé à développer du conseil en éco-conception auprès de notre clientèle. Nous avons commencé par inciter nos donneurs d’ordre à réduire le grammage de leurs documents et à bousculer, petit à petit, les mentalités, pour faire prendre conscience qu’en modifiant une demande, on peut faire de grosses économies et réduire ainsi l’empreinte écologique des impressions.

Aujourd’hui, nous sommes la première imprimerie en France construite dans le respect des normes HQE. Grâce à une gestion rigoureuse de l’énergie et une réduction du gaspillage à la source, nous avons obtenu diverses certifications et labels attestant de nos efforts en matière de développement durable : notre imprimerie est certifiée FSC, PEFC, Iso 14001 et Iso 9001. Nous sommes également labellisés impim’vert et Print Environnemen et nous réalisons notre bilan carbone.

Impression-durable : c’est avant tout sur le papier que nous avons concentré nos efforts. En amont, d’abord, avec une incitation pour une réduction à la source. Certains documents sont tirés en de trop nombreux exemplaires, il ya souvent un gâchis considérable à l’arrivée qui aurait pu, pourtant, être évité. Nous encourageons donc nos donneurs d’ordre à limiter le nombre de leurs impressions quand celles ci ne sont pas indispensables.

Au delà de la labellisation imprim’vert et de l’utilisation d’encres végétales, nous sommes impliqués dans une démarche d’éco-conception du document imprimé afin d’optimiser notre impact écologique et d’accompagner nos clients dans une politique de développement durable. Concrètement, notre démarche d’éco-conception intègre l’expertise des certifications papetières, la réduction des rejets de gaz à effet de serre, l’utilisation des énergies renouvelables, l’utilisation de papiers recyclés et recyclables et la valorisation des déchets toxiques.

Quelles garanties le label imprim’vert offre t-il ? Est-il légitime de parler d’une certification au rabais ?

Pure impression : disons qu’à l’heure actuelle, c’est le minimum syndical requis. Mais ne crachons pas dans la soupe. Certes, aujourd’hui, la marque imprim’vert est dépassée car elle correspond tout simplement au niveau de performance environnementale exigé par la loi dans le sens où, pour l’obtenir, il suffit de se plier à la réglementation en vigueur concernant la gestion des déchets. Toutefois, reconnaissons que sa création en 1998 n’a pas été fortuite à l’heure où il n’y avait aucune prise de conscience écologique dans le secteur de l’imprimerie. Je pense que cette marque a été utile pour faire progresser l’ensemble de la profession et a eu le mérite de tirer la sonnette d’alarme quant à la nécessité de trier les déchets et de les évacuer via des filières spécialisées. En revanche, on ne doit pas s’en contenter si l’on veut prétendre à la mise en œuvre d’une véritable stratégie en matière d’éco-conception…

Impression durable : tout à fait d’accord. A l’époque, imprim’vert récompensait les imprimeries qui faisaient un pas vers le respect de l’environnement. Mais la marque n’a jamais visé à sanctionner une démarche de développement durable globale susceptible de prendre en compte les diverses sources de nuisance environnementale, en amont, en aval et tout au long du processus d’impression. D’ailleurs, pour l’instant, il n’existe toujours pas de label permettant d’attester d’un effort général en matière d’éco-conception. Aujourd’hui, chaque certification est spécifique à une thématique : PEFC et FSC pour garantir que le bois ayant servi à produire le papier utilisé est issu de forêts gérées durablement, Iso 14001 pour garantir la mise en œuvre d’un management environnemental au sein de l’organisation, soit d’un système maîtrisé de suivi des questions environnementales mais qui n’impose aucune obligation de performance… Peut-être l’éco-label européen sur lequel la commission est en train de plancher parviendra t-il à palier ces lacunes ?

Quelle signature rend-elle le mieux hommage Ă  votre engagement sur les documents que vous imprimez ?

Impression durable : moi je préfère la sobriété. On a tendance à noyer le consommateur sous des tonnes d’informations, souvent opaques parce que trop techniques. Résultat, ces données ne lui sont d’aucune utilité. Je crois que la véritable victoire c’est quand la démarche de développement durable se confond avec la marque. Autrement dit, quand le nom de la société suffit à évoquer ses efforts en matière d’écologie, quand le client associe le logo à une image de performance environnementale. Dès lors, le nom lui-même devient un label… En attendant que cette association d’idée s’effectue dans l’esprit de notre clientèle, je privilégierais une seule et simple mention : document éco-conçu.

Pure impression : de mon côté, je suis clairement en faveur de la transparence. De mon point de vue, les gens qui font l’effort de s’attarder sur ce type de mention apparaissant, en tout petit, en dernière de couverture sont, à priori, en quête d’informations et de garanties quant à la traçabilité. Et je me dis qu’il faut répondre à ce besoin car finalement, c’est pour cela qu’on créé des labels. Même si ces derniers sont parfois difficiles à déchiffrer, ils sont en tout cas une preuve tangible des efforts investis, au delà des discours pavés de bonnes intentions et des stratégies marketings. Et puis, si les certifications ne leur paraissent pas toujours très claires, rien ne les empêche de creuser le sujet et d’aller se renseigner, sur Internet ou autre. Véritables remparts contre le « greenwashing », les labels et les certifications que nous avons obtenus au prix de lourds investissements, humains mais aussi financiers, attestent de la sincérité et de l’obstination de notre éco-engagement.

Propos recueillis auprès de François Tavard, Directeur du Développement chez Impression durable et Marise Dematté, Directrice Marketing et Communication chez Pure impression.

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Une pétition pour sauver l’ours brun des Pyrénées [ 05/03/2010 ]

Malgré son statut d'espèce protégée proclamé par la convention de Berne et la directive Habitats, l’ours, dont on a reconnu le rôle écologique au sommet de la chaîne alimentaire, demeure la cible de préjugés tenaces.

Persécutée depuis des siècles en raison des dommages qu’elle cause aux troupeaux, la population d’ours a considérablement diminué. Elle n’est plus que l’ombre d’elle-même.

Mammifère le plus rare de France, l'ours a fui les Alpes mais subsiste dans les Pyrénées : grâce au programme de renforcement de la population pyrénéenne, on estime à une vingtaine le nombre de ces animaux aujourd’hui.

C’est que, dans une grande partie de nos massifs alpins et pyrénéens, les conditions de vie sont idéales pour ces espèces. Pourtant, leur survie demeure incertaine. Dans ces zones, la menace de la disparition continue de planer sur les grands prédateurs.

En effet, une partie des populations riveraines vit mal le « retour » de ces animaux avec lesquels elle a perdu l’habitude de cohabiter. Et en particulier les bergers et les éleveurs qui, ayant abandonné les méthodes pastorales ancestrales, ne savent plus comment défendre leurs troupeaux.

Ainsi, la présence des grands carnivores génère des contraintes auxquelles les populations locales doivent se réhabituer, telle que, parfois, la perte de bétail. Mais les conséquences de cette hostilité vont bien au delà.

Le conflit entre le pastoralisme et l’ours a par exemple gagné la scène politique nationale au cœur de laquelle il est devenu un enjeu électoral, un symbole des clivages entre la ville et le monde rural. Pire encore, la présence de grands carnivores pousse au braconnage, qui demeure l’une des principales causes de mortalité parmi ces animaux.

Le monde agricole fortement ébranlé par les mutations profondes qu’il a subi en quelques décennies (PAC, changements des usages territoriaux, exode rural, évolution paysagère) considère les grands prédateurs comme un handicap supplémentaire.

De fait, les difficultés concrètes posées par la présence de ces animaux, symboles forts de nature, entraînent une réaction anti-environnementale qui s'attache à exagérer les problèmes réels causés par ces espèces.

Face à l’érosion sans précédent que connaît la biodiversité dans le monde, chaque pays a le devoir de prendre les mesures nécessaires sur son territoire.

C’est donc au nom de cette responsabilité que le ministère de l’écologie et du développement durable a lancé le 13 mars 2006 le plan de restauration et de conservation de l’Ours brun dans les Pyrénées françaises.

Les objectifs de ce plan national concernaient à la fois le rétablissement de la viabilité de la population d’ours et le maintien des activités humaines avec la mise en place d’une stratégie globale de cohabitation.

Malheureusement, sa mise en œuvre étant prévue sur 3 ans, il est arrivé à échéance. Ce qui ne veut pas dire, pour autant, que la population d’ours brun est viable dans les Pyrénées.

C’est pourquoi, les associations ADET Pays de l'ours, FERUS, FIEP Groupe Ours Pyrénées (avec le soutien du WWF France), Altair nature et CNP Brabant (association "Connaissance & Protection de la Nature du Brabant) ont lancé une grande pétition sous deux formes :

· Une pétition « classique » en ligne sur www.ours2010.org mais également en version papier afin de faire signer à tout votre entourage.

· Une pétition vidéo , grâce à laquelle chacun peut dès maintenant se filmer en train de lire un texte adressé au Président de la République.Le collectif des associations diffusera ainsi des montages vidéo « polyphoniques » montrant l’ampleur de la mobilisation en faveur de l’ours.

Si vous êtes convaincus que le retour de l’ours, loin d’obéir à une lubie d’écologistes urbains, est motivée par des raisons profondes, notamment celle de préserver la nature la plus sauvage possible et ses incarnations les plus majestueuses, rejoignez le mouvement.

Signez la pétition

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Pour des vendanges propres [ 05/03/2010 ]

Comme le dit l’adage, le vin et l'eau n'ont jamais fait bon ménage! Les riverains sont nombreux à décrire l’aspect noir-bleu de leurs rivières pendant la période du pressurage et du soutirage consistant à aérer et à clarifier le vin, tant l’équilibre écologique des cours d’eau est perturbé par ces rejets de matière organique. Triste revers de la médaille, conséquence regrettable de la vinification.

En effet, les petites rivières reçoivent les eaux de rinçage et autres résidus très chargés en glucose et protéines. On parle d’effluents vinicoles qui résultent des diverses opérations de lavage du matériel utilisé, de la récolte (bennes et surtout machines à vendanger) à la mise en bouteille, du lavage des sols, du chai et du détartrage des cuves. Ces lies, bourbes et eaux de lavage s’en vont directement dans les eaux claires en direction des cours d’eau.

Les rejets en question sont constitués d’une partie insoluble composée de débris végétaux, de micro-organismes, de terres de filtration et de tartre et d’une partie soluble dans laquelle on trouve tous les éléments présents dans les raisins ou le vin, molécules organiques telles que sucres, acides et alcools. C’est cette fraction soluble qui pose problème car elle est rapidement dégradée par les micro-organismes lorsque les effluents sont rejetés dans le milieu aquatique.

L’apport excessif de substances nutritives génère un développement excessif de bactéries et une forte augmentation de la production d’algues et de plantes aquatiques, ce qui entraîne, à terme, la dégradation du milieu qui s’asphyxie… Face à cet afflux soudain de matière organique, la faune piscicole et la microfaune se retrouvent dans un jus fermenté, sans oxygène, au lieu d’une eau claire. Elles ne survivent pas à cet étouffement.

En effet, les bactéries des petites stations communales ne peuvent faire face à cette "indigestion" de sucre et elles n'assument plus leurs fonctions. Elles sont à la base prévues pour un certain niveau de pollution, qui s'avère parfois multiplié par 20. Les domaines qui traitent plus de 500 hectolitres doivent donc être raccordés aux station d’épuration collectives ou traiter eux mêmes leurs rejets.

Aujourd’hui, la pression réglementaire et le souci de préserver la ressource en eau conduisent les viticulteurs à s’engager dans des démarches de traitement des effluents vinicoles. Les caves coopératives ont été les premières à chercher des solutions, c’est désormais au tour des caves particulières de franchir le pas car elles sont depuis peu, elles aussi, soumises au régime de la « déclaration » au titre des IPCE (Installations classées pour la protection de l’environnement). Concrètement, cela signifie qu’elles paient une redevance pollution à l’Agence de l’Eau. Pour minimiser cette taxe, elles ont donc tout intérêt à réduire la pollution à la source.

A ce jour, plusieurs techniques sont utilisées, à l’image de l’épandage agricole, le raccordement aux réseaux des collectivités (stations d’épuration) ou le traitement par stockage aéré.

Mais ces diverses solutions sont contraignantes car leur mise en œuvre nécessite des moyens technique et financiers importants. En outre, ces systèmes, gros consommateurs d’énergie, génèrent un taux important d’émissions de gaz à effet de serre. D’autres solutions restent à imaginer si l’on souhaite, comme les engagements du Grenelle le stipulent, restaurer la qualité des cours d’eau les plus sensibles à l’horizon 2015.

Or, justement, pour aider la filière à relever le défi d’une viticulture en équilibre avec son environnement une bonne idée vient d’émerger !

Simple mais astucieux, il s’agit d’un système permettant de collecter, stocker et filtrer les effluents vinicoles. Ainsi, des réservoirs souples sont utilisés pour récupérer l’eau « souillée» qui est ensuite filtrée, puis valorisée. En effet, un système de micro-irrigation par goutte à goutte a été prévu pour redistribuer l’eau traitée sur les cultures avoisinant les caves. Oliviers, arbres fruitiers et vignes des environs bénéficient donc d’un arrosage à titre gracieux… Non seulement le procédé permet d’épargner les cours d’eau en empêchant les rejets de se répandre dans les rivières mais en plus, il contribue à économiser de l’or bleu en traitant une eau polluée qui, une fois « purifiée », peut de nouveau être utilisée pour irriguer les plantations voisines. Une économie non négligeable lorsqu’on sait que la viticulture consomme énormément d’eau… Il faut, en moyenne, 5 litres d’eau pour produire 1 litre de vin.

A l’origine de cette vraie bonne idée, Monsieur Denis Ladouce, gérant de la société CABASSO, basée dans le Var. Il a intitulé son procédé VITIFIL © et l’a fait breveter. En plus de traiter les effluents de la cave, sa société propose un module supplémentaire, la dalle de lavage multi-fonctions, qui va permettre de bloquer les hydrocarbures lors du lavage des engins et de collecter les produits phytosanitaires lors du nettoyage des pulvérisateurs utilisés pour le traitement des vignes. Stockés dans la cuve, au lieu d’être rejetés dans le milieu naturel, ils seront ensuite pompés puis redirigés vers des incinérateurs.

L’intérêt du procédé VITIFIL © est de parvenir à traiter les eaux contaminées en aval, c’est-à-dire, avant qu’elles ne se répandent dans la nature, sans nuisances olfactives, sans recourir à des produits chimiques et de façon peu contraignante puisqu’il s’agit d’un système automatique ne nécessitant pas de main-d’œuvre supplémentaire, peu de place au sol lors de l’installation, le tout à un prix très abordable. Jusqu’en 2012, les viticulteurs désireux d’équiper leurs caves de ce nouveau système peuvent obtenir des subventions publiques dans le cadre du PVE (Plan Végétal pour l’Environnement) mis en place par le Ministère de l’alimentation, de l’agriculture et de la pêche. Mieux vaut donc, pour les caves particulières, ne pas trop repousser l’échéance de cet investissement car les aides de l’Agence de l’eau s’amenuisent d’année en année.

A ce jour, trois domaines ont opté pour le procédé VITIFIL © dans le département du Var et quatre de plus l’adopteront cette année. Leur objectif ? Continuer à émerveiller nos papilles, à développer des arômes toujours plus subtils sans sacrifier pour autant à l’amour de la vigne la qualité des eaux superficielles et souterraines de leur région. En somme, devenir des viticulteurs responsables et non plus des producteurs de vin qui tâche…

Pour plus d’infos

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Thon rouge : la France peut tout perdre [ 04/03/2010 ]

La France occupe, comme toujours sur ce dossier, une position stratégique car elle seule est en mesure de faire basculer la position européenne en assouplissant sa position, et en renonçant désormais à la clause de conditionnalité.

Seul pays méditerranéen à s’être prononcé en faveur de l’Annexe I, la France doit faire un dernier effort au risque de tout perdre.

Si les Européens n’arrivent pas à se mettre d’accord avant le 15 mars, les 27 Etats membres s’abstiendront et la proposition d’inscription du thon rouge n’aura aucune chance d’être votée à Doha. Cette option est l’objectif à peine caché de l’Espagne, autre grand pays pêcheur et actuellement à la tête de l’Union Européenne, et pourrait satisfaire une partie du gouvernement français qui n’a jamais masqué non plus sa réticence à l’inscription du thon rouge à l’Annexe I.

Le risque d’un échec à Doha est donc réel et de multiples observateurs ne manqueront pas d’attribuer la responsabilité de ce fiasco à l’Union Européenne et à la France en particulier.

Bloom et le WWF-France en appellent donc au Président de la République pour qu’il s’assure que la position française ne bloque pas le processus au niveau européen. C’est seulement ainsi qu’il tiendra son engagement pris lors du discours du Havre, le 16 juillet dernier où il avait clairement apporté « le soutien de la France à l’inscription du thon rouge à l’annexe de la convention internationale sur les espèces sauvages, pour en interdire le commerce. »

*Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction

Contacts WWF-France :

Charles Braine, Chargé du Programme Pêche durable : 01 55 25 86 49 / cbraine@wwf.fr

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Table-ronde sur la qualité de l’eau A l'occasion de la Journée Mondiale de l’Eau 2010 - Le 22 mars à 15h30 à l’UNESCO, Paris [ 04/03/2010 ]

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REMISE DES PRIX DES HÉROS DE L’EAU 2010 ORGANISÉS PAR LE WWF-FRANCE ET RAINETT PAR MONSIEUR FRÉDÉRIC PERRIN, DIRECTEUR GÉNÉRAL DE WERNER & MERTZ

A 18H APRES LA CLOTURE DU DEBAT.

Trois prix seront décernés :

- Trophée Rainett - Catégorie Association.

- Trophée Rainett - Catégorie Carrière Professionnelle.

- Trophée Rainett - Catégorie Initiative Individuelle.

Plus d’informations sur le site www.lesherosdeleau.com

Pour toute demande de participation, s'adresser Ă  Blanche Martin au 01 55 25 84 70 ou par mail Ă  bmartin@wwf.fr

Contact Presse Rainett : Agence Dehais

Camille Malavoy

Tél : 01 47 23 93 93

e-mail : camille@agence-dehais.com

Contacts Presse WWF-France

Camille Lajus / Blanche Martin

Tel : 01 55 25 84 61 / 84 70

e-mails : clajus@wwf.fr / bmartin@wwf.fr

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Le grand concours Tfou.fr, Club-panda.fr et WWF [ 04/03/2010 ]

Club Panda et le site TFou.fr (site pour enfants de TF1) proposent aux enfants de tester leurs connaissances en écologie au travers d’un grand concours pour fêter ensemble l’année de la biodiversité!
Chaque mois, ils peuvent retrouver un nouveau thème et répondre aux 4 questions du mois pour remporter des cadeaux ! Le mois de mars met en avant le thème du climat.

Un super-gagnant sera tiré au sort en juin parmi tous les participants.
A cette occasion, certains partenaires du WWF-France ont décidés de participer à l’opération en offrant de nombreux cadeaux :

- Des places gratuites au parc Accrobranche de Sherwood Parc

- Des objets design en textile (MOSWO)

- Des sacs Lafuma

- Des jeux vidéo Ubisoft

- Des paires de chaussettes Olympia

- Des jeux éducatifs J39

- Des livres "Protégeons la planète" Nathan

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Le WWF lance le PAP50 : Une évaluation de la politique papier des grandes entreprises françaises. [ 03/03/2010 ]

Le papier : un produit très bien recyclé mais encore trop peu utilisé en tant que papier recyclé

Aujourd’hui le papier est considéré, à juste titre par les français, comme le produit le mieux recyclé . Cependant, même si certaines gammes de papier contiennent une grande part de fibres recyclées, la part du recyclé dans l’ensemble du secteur graphique (papier ramette et d’impression) n’est que de 13%. Malgré la démocratisation des papiers issus de forêts gérées durablement, du papier recyclé de qualité et du papier certifié, il n’y a que 25% des structures du tertiaire qui les utilise. Enfin, seulement 20% du papier de bureau est recyclé.

Il est pourtant toujours important d’être vigilant aux garanties que présente le papier qu’on utilise. En effet, la France reste le 7ème consommateur mondial de papier. De plus 10 à 15% du papier consommé provient de régions du monde où l’industrie papetière est un facteur considérable de déforestation.

Ainsi, même si une politique papier responsable est une partie primordiale de la RSE des entreprises, ces dernières consomment toujours beaucoup de papier sans garantie, que ce soit pour leur utilisation quotidienne ou pour leurs supports de communication.

Le secteur du commerce et de la distribution, par exemple, est le principal secteur utilisant du papier pour ses supports de communication.

Le PAP50 : un état des lieux des politiques papier des grandes entreprises françaises

Le WWF, Riposte verte et Les Amis du Vent ont monté la campagne PAP50 afin de faire l’état des lieux des politiques papier des grands groupes français concernant le papier de bureau et de communication en France.

Les 50 entreprises sélectionnées sont les entreprises qui ont notamment à leur siège et de part leur taille, de fortes consommations de papier de bureau. Sont ainsi sélectionnées les entreprises du CAC40 et/ou classées parmi les plus gros chiffres d’affaires français, les principaux distributeurs mais aussi les entreprises partenaires du WWF ayant des engagements en matière de papier.

Aujourd’hui, les entreprises reçoivent les documents, dont le scorecard PAP50 qu’elles devront remplir avant mi-juin. Les thèmes de ce questionnaire incluent la politique papier globale, la quantité de papier consommé, la proportion de papier responsable utilisé et le taux de recyclage du papier mis en place. Si les entreprises ne répondent pas au scorecard PAP50, leur note reflètera seulement ce qu’elles ont déjà publié concernant le papier sur leur site Internet ainsi que leurs diverses publications.

Les résultats du PAP50 quant à eux seront rendus public en Septembre 2010.

Retrouvez la classification WWF des labels du papier en salle de presse

Contacts Presse WWF-France :

Camille Lajus, Responsable relations presse : 01 55 25 84 61 / clajus@wwf.fr

Blanche Martin, Attachée de presse : 01 55 25 84 70 / bmartin@wwf.fr

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